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Wolfenstein: Youngblood

Suite/dérivé/contenu additionnel sans nécessiter l’épisode précédent… Peu importe le terme que vous souhaiterez lui donner. Les étiquettes ne sont pas notre délire. Ce qui nous intéresse, c’est la sortie de Wolfenstein: Youngblood, qui fait suite à la trame de Wolfenstein II: The New Colossus. Avec déjà une énorme nouveauté, sa dimension coopérative.

Les liens du sang

Depuis l’histoire sanglante de WII : TNC, 19 ans se sont écoulés. Paris sous les bombes espère sûrement que notre héros du dernier volet, BJ Blazkowicz, puisse la délivrer de l’occupation nazie. Cependant, celui-ci ne donne plus aucun signe depuis une mission secrète au sein de la cité. Il est donc temps que la jeunesse monte au front. Mais pas n’importe laquelle. Wolfenstein: Youngblood nous fait ainsi découvrir 2 jeunes résistantes, qui après tant d’années d’entrainement, vont devoir  reprendre le flambeau de leur père. Qui n’est autre que BJ. On incarnera ainsi ses jumelles Jess et Soph, qui devront venir à bout des 3 tours ennemies qui dominent Paris.

Progressang au fil du temps

Au travers de ce nouvel arc scénaristique qui met en scène 2 héroïnes, Wolfenstein: Youngblood en profite pour délivrer une aventure en coopération. Entre 2 joueuses/eurs, ou à un(e) accompagné(e) de l’I.A. ! Soit une originalité pour la franchise. Une approche qui se démarque d’emblée, avant de partir vers les multiples quêtes.

Au même titre qu’une autre innovation pour la saga, à savoir tout ce qui concerne l’aspect progression des personnages. Au fur & à mesure de nos réussites, l’on glanera des sang… euh des sous pardon. Ainsi que de l’expérience, en vue d’obtenir davantage d’habiletés en tout genre. Tant les physiques, que celles en rapport avec notre équipement. On débloquera donc de nouvelles capacités sur un peu tout de cette manière. Tout en personnalisant son exosquelette des pieds à la tête. Sans omettre les pouvoirs dont l’on pourra agrémenter chaque sœur. Auxquels il faudra adjoindre le second pouvoir, entre le plaquage, qui permettra de littéralement tout défoncer. Tant les ennemis, que le décor. & l’autre alternative, l’invisibilité, dont vous saisissez déjà l’utilité.

Cette customisation de son avatar s’avère un point fort de la coopération. L’on s’adapte afin de se compléter sur le terrain. En vue de créer des stratégies où Jess visera davantage de loin, tandis que Soph sera rentre-dedans, déterminer des pouvoirs différents…  Et plus l’on avance, plus l’on ressent que Wolfenstein: Youngblood a été conçu pour le travail d’équipe. Seul(e), vous pourrez compter sur l’intelligence artificielle. Parfois qui aide vraiment, parfois qui n’est pas maligne. Comme nos potes en fait. Quoi qu’il y en ait pas mal qui ne nous soutiennent jamais… Donc finalement l’I.A. leur est supérieure. Sans toutefois le plaisir de la communication & de l’accomplissement collectif.

Une approche qui, comme nous le suggérions, prévaut également au niveau des armes et leur utilisation. Et par conséquent, leur amélioration, là encore particulièrement poussée. Vu que WY se base sur des affrontements de niveaux & de résistance des adversaires par rapport à nos pétoires, l’on établira méthodiquement son plan sur la montée de telle arme, l’association de tel accessoire… Afin de pouvoir répondre à toute éventualité. Aussi bien par rapport à la menace, que l’environnement. Surtout lorsqu’il fait sombre.

Femme des années 80, mais femme jusqu’au bout des flingues

Cette dystopie dans les années 80, offre à Wolfenstein: Youngblood un large éventail de clins d’œil. Enrichissant l’univers tant visuellement, que pour faire sourire. On notera les jaquettes inventées pour l’occasion, juste mythiques. Ou encore les lunettes 3D à récolter, à filtres rouge & bleu. Du genre que l’on trouvait dans Picsou Magazine. Impactant davantage sur l’expérience, l’architecture des 3 immenses quartiers à parcourir donne constamment envie de s’y engouffrer. Plus encore grâce à leur sublime direction artistique. On y retrouve un charme parisien typique, transformé par l’histoire de la série.

Très différent de ses prédécesseurs, Wolfenstein: Youngblood ne pourra être regardé comme une simple prolongation de The New Colossus. Surtout que la coopération n’est même pas la seule gigantesque différence. Le système des diverses améliorations ou encore les batailles changent véritablement & font de lui une expérience à la saveur Wolfenstein, mais avec de nouveaux produits, tout autant de qualité.

Inod

Développeurs : Panic Button/Arkane Studios/Machine Games
Éditeur : Bethesda
Genre : Tir
Supports : Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One
& PC

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