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The Seven Deadly Sins : Knights of Britannia

[Nous préparons un article spécial cosplays de The Seven Deadly Sins. Cosplayers & photographes, envoyez vos propres photos de cosplays à inod@live.fr pour y figurer] Si vous nous lisez régulièrement, vous avez au moins probablement connaissance du manga de Nakaba Suzuki &/ou de l’anime de la franchise dont nous allons traiter. Désormais c’est au tour du jeu vidéo d’être touché, au travers de The Seven Deadly Sins : Knights of Britannia !

Game of sins

On sent qu’au niveau scénaristique, le choix a été fait de ne pas trop en révéler durant The Seven Deadly Sins : Knights of Britannia. Les féru(e)s de la franchise regretteront probablement l’absence de certains points ou du moins qu’ils ne soient pas davantage poussés… Cependant, & cela est le cas chez beaucoup d’adaptations, on ne peut tout délivrer dans un jeu, sans quoi une grande partie du public se dirait que le manga & l’anime ne lui serviront à rien & ne se penchera donc pas dessus.

On comprend donc la raison, & l’on souhaite que celles & ceux ne connaissant encore la saga, cherchent à en savoir plus. Les quelques éléments apportés durant cette aventure suscitant certes l’intérêt. Elles & ils voudront tout savoir du royaume de Liones, où ses pseudos protecteurs, les chevaliers sacrés, font leur loi, au détriment des autres habitant(e)s. L’héritière du domaine, la princesse Elizabeth, pense avoir la solution en retrouvant une fameuse escouade de chevaliers : les Seven Deadly Sins ! Ennemis N1 s’il en est des vilains susnommés. S’en suivent des complots à la en veux-tu en voilà & pas une simple histoire de baston, ce qui fait le succès actuel de TSDS. Bonne nouvelle, les sous-titres français figurent au programme de ce jeu.

Action directe

Clairement tournée adaptation vidéoludique shônen, la saga met avec The Seven Deadly Sins : Knights of Britannia l’action à l’épicentre de l’expérience. Peut-être même davantage encore que dans les autres médiums. Enfin cela n’est probablement qu’une impression due au fait que l’on est cette fois actrice/eur & non spectatrice/eur. Au passage on soulignera la quantité de protagonistes à incarner : 25, un nombre assez impressionnant si l’on regarde ce qui se fait ailleurs.

En l’occurrence une action qui claquera, grâce aux offensives spéciales & magiques. Sans avoir besoin d’une prolifération de possibilités, on reste cependant au-dessus du niveau de la majorité des beat’em all. Les diverses combinaisons offertes entre la magie & les coups, donnant une alternance agréable, alors que l’on reste dans de l’action classique. On sait pourquoi on est là & ce n’est pas pour faire de la cueillette.

Mais ce que l’on retiendra davantage, est la présence d’une téléportation. L’outil essentiel à tout combat ici, dynamisant & dynamitant les affrontements. Grâce à cette particularité, on a droit à pas mal de surprises durant les bagarres & l’on peut ainsi réfléchir à sa stratégie, en faisant plus que frapper.

On retrouve deux autre spécificités que l’on ne croise pas tous les jours. Tout d’abord des environnements assez destructibles, ce qui est étonnamment de moins en moins possible dans les jeux vidéo. Il y a deux générations de consoles, on voyait la technologie avancer notamment par ce biais & c’était fantastique, davantage réaliste & d’une interaction plus poussée. La technologie s’est améliorée depuis & pourtant cet aspect est grandement passé à la trappe. On est donc ravi de pouvoir s’amuser avec ce qui nous entoure, tout en évitant de se sentir dans un décor sans vie.

Enfin, on apprécie beaucoup la facette ” rumeur qui monte “correspondant à notre avancée dans les missions.

Seven knights army

Pour une action plus percutante, les graphismes sont plus importants que chez de nombreux autres genres. Sur ce point, The Seven Deadly Sins : Knights of Britannia permet de se faire plaisir visuellement sur les attaques spéciales & autres magies, avec des effets très sympathiques. Le tout associé à un chara design bien senti, très typé anime. Ce à quoi il faut ajouter les artworks signalant le personnage utilisé ou encore ceux en train de parler. Concernant les décors, on reste malheureusement dans ce que les beat’em all & autres JDR action proposent souvent. Enfin peut-être un chouïa mieux tout de même, grâce à une patte là aussi anime, limite manga couleur, offrant davantage de cachet aux bâtisses. En plus de coller à l’univers.

Sans bouleverser les codes de l’action, The Seven Deadly Sins : Knights of Britannia sait agrémenter le genre de quelques options propres, voire de moins en présentes comme les environnements destructibles. Les passionné(e)s verront néanmoins l’allégement du scénario, ce qui aura en revanche de quoi motiver la seconde frange du public à jeter un œil aux autres médiums de TSDS. Sans les avoir gâchés en jouant à KOB.

Inod

Développeur : Natsume Atari
Éditeur : Bandai Namco Entertainment
Genre : Action
Support : PS4
Date de sortie : 9/2/18

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