Breaking News
Accueil / Critiques / The Bard’s Tale IV: Director’s Cut

The Bard’s Tale IV: Director’s Cut

Que vous connaissiez ou non TBT IV l’originel, l’annonce de The Bard’s Tale IV: Director’s Cut a de quoi intriguer. Même si l’on vérifiera les informations au cours de cet article, tant d’améliorations & d’ajouts proclamé(e)s, paraissent en faire plus qu’une simple version rehaussée. Et si vous possédez le jeu de base sur PC, vous obtiendrez gratuitement la mise à jour Director’s Cut.

Maaagie, religion & compagnie

Tout bon RPG à la personnalisation d’héroïne/héros, se doit de démarrer avec une forte proposition dans la diversité des personnages au sein desquels l’on se glissera. Sur ce point, l’on peut de prime abord affirmer que l’on a droit pile à la quantité de types minimum que l’on apprécie croiser, à savoir 4. Mais au-delà du barde, du combattant, du praticien et du roublard, ce quatuor se déploie sur 7 classes pour chaque. Soit 21 voies très différentes, qui renouvellent ainsi l’expérience. D’autant plus que l’on retrouve une soixantaine de talents pour les agrémenter. Ce qui offre finalement à The Bard’s Tale IV: Director’s Cut une ample personnalisation, poussant très loin les 4 catégories que l’on pouvait penser un peu chiche dans la quantité. Mais le jeu nous prouve qu’il n’en est rien.

Et il s’avèrera nécessaire d’en former des éléments capables de sauver la ville de Skara Brae. Où une religion particulièrement mauvaise humainement & stupide, enfin une religion en somme, fait régner la terreur. Celle-ci n’est en plus pas très fan de la magie. En user ou se dresser contre leur dogme faisant directement risquer un tour à l’échafaud !

Et toi t’es casé(e) ?

Une spécificité que l’on adore chez les jeux vidéo, est l’accessibilité aux joueuses/eurs de tout niveau. On salue constamment les créations qui s’avèrent capables de s’adresser à des personnes peu habituées, mais qui ont envie de se plonger dans l’univers dépeint. Autant qu’à des acharné(e)s du pad, qui souhaiteront une difficulté de chaque instant & pas juste dans la force des ennemi(e)s. Ainsi qu’à moult gamers se situant entre ces 2 extrêmes. Et il est peu de dire que The Bard’s Tale IV: Director’s Cut colle complètement à cette donne. Les paramètres sont pleinement ouverts, offrant de quoi adapter sa partie au défi que l’on désire.

De cette manière la rejouabilité s’accroit également. Puisqu’en parallèle à l’utilisation de plusieurs classes d’avatars, l’on pourra considérablement varier les approches, de par les bâtons dans les roues que l’on se mettra ou non au préalable. Puis au fil du temps, la formation que l’on concevra avec des catégories différentes & talents diversifiés y compris sur 2 éléments de classe identique, nous fera elle aussi évoluer très différemment d’une partie à une autre. Et évidement au sein de chacune, l’on connaitra une grande diversité via nos actions. Grâce à des capacités diamétralement opposées si on le désire.

En revanche, n’ayant point connu l’épisode originel, l’on ne peut véritablement évoquer les ajouts propres à la partie jouable. Tout ce que l’on est capable de faire, est de vous indiquer l’arrivée d’un nouveau chapitre final. Ainsi que des armes, ustensiles & autres adversaires supplémentaires. Ce contenu frais ne se remarquait évidemment pas pour nous, puisque finalement tout était nouveau. Mais celles & ceux qui ont retourné la première version, savent qu’il y aura de quoi rafraîchir son aventure à ce niveau.

Sur le terrain, ce dungeon crawler pur jus au style modernisé, se basera sur des combats éminemment stratégiques. Où la décision du positionnement de vos gus sur les cases d’un plateau, par rapport à leurs caractéristiques & à la disposition de vos ennemis, s’avère au moins aussi importante que vos actions au cours de la bataille. Avec une équipe de 6 au maximum en simultané lors des affrontements, il faudra au tour par tour gérer les diverses possibilités délivrées par chaque caste. Il s’agira d’également se creuser les méninges au travers de nombreux casse-tête. Rien de tortueux, mais de la logique que l’on apprécie toujours, peu importe le genre du JV.

Oh la barde !

On ne peut bien entendu pas suivre les histoires d’un barde, sans nécessiter une certaine qualité sonore. The Bard’s Tale IV: Director’s Cut va en ce sens, en nous délivrant des musiques attirantes & magiques (du moins dans l’aventure pour ce second point) & que l’on a plaisir à écouter. On se laisse carrément porter. Et encore, l’on ne parle même pas là des chansons supplémentaires qui aideront si besoin. Mais la partie sonore ne s’arrête pas ici, puisque l’on bénéficie de nombreux dialogues. Qui forcément, ajoutent ce piment dans l’immersion au sein de l’univers de TBT IV: Director’s Cut.

Cette édition en profite, quasi évidemment, pour relever les graphismes. La grande variété des environnements y est ainsi autant mise en valeur par la diversité qu’elle apporte à l’expérience ludique, que pour notre simple regard.

Hyper poussé dans la personnalisation des membres de son escadron & très accrocheur par ses luttes tactiques, entrecoupées d’énigmes, The Bard’s Tale IV: Director’s Cut est assurément ce que l’on peut considérer comme LE dungeon crawler contemporain.

Inod

Développeur : inXile
Éditeur : Deep Silver
Genre : Jeu de rôle
Supports : PlayStation 4
, Xbox One & PC

Voir aussi

Les Nominés

Les Nominés pour le trophée sont… Une phrase que l’on entend bien souvent lors de …