Breaking News
Accueil / Critiques / Team Sonic Racing

Team Sonic Racing

Pour leur retour sur les pistes, le hérisson phare de SEGA, sa clique et leurs Némésis, ont décidé d’officier dans la coopération. Reste à savoir si Sumo Digital propose cette approche de manière gadget ou si son impact va plus loin.

Sport d’équipe

Son titre n’est pas vain, Team Sonic Racing nous fait ainsi participer à des courses, au sein d’un trio. Avec la possibilité de le composer, grâce à une quinzaine de personnages. Aux capacités diverses bien sûr. Surtout, car ils se répartissent en 3 classes. Les puissants : Big, Knuckles, Omega, Vector & Zavon. Les rapides : Amy, Blaze, Metal Sonic, Shadow & Sonic. Et les techniques : Chao, Dr. Eggman, Rouge, Silver & Tails. Il est envisageable de les constituer comme
bon nous semble. Que l’on choisisse une triplette du même type, jusqu’à un seul de chaque catégorie.

Chaque genre ayant des opportunités différentes par rapport au terrain. Les rapides sont capables d’éviter les missiles. Les techniques ne seront pas impactés par le revêtement. Enfin, les puissants pourront créer un passage annexe en anéantissant des éléments l’obstruant. On aborde donc pas un des 21 circuits de la même manière, selon notre pilote.
D’ailleurs à propos des pistes, précisons l’existence du mode miroir, pour doubler le total. Des tracés convaincants et qui ne cherchent pas nécessairement le piège supplémentaire. Leur design se répercute déjà très différemment selon les protagonistes. Ce qui apporte sa dose de surprises et d’approches différentes.

L’union ring fait la force

On a beau s’y attendre avec un tel jeu, il est essentiel de préciser que l’on peut jouer à Team Sonic Racing à 4 en local. Avec écran partagé. Cela devient si rare d’être autant sur une seule console, que le plaisir est toujours là quand un jeu le propose. Il est également possible d’y prendre part en ligne, jusqu’à 12.
Au-delà de ces affrontements d’équipes, on a également droit à une campagne, intéressante si l’on est en solo. Mais aussi à 3, puisque l’aventure est abordable de cette manière. Les missions s’avèrent très distinctes, entre les slaloms, la récupération d’anneaux, des courses… On alterne ainsi avec plaisir et sans lassitude.

Au fil de nos réussites, l’on glanera des étoiles qui permettent d’avancer dans ce mode. En abordant nos performances, l’on récoltera également des crédits, en vue d’acquérir du matériel. De quoi personnaliser les véhicules esthétiquement et dans leurs caractéristiques. Qui sans octroyer les capacités spéciales d’une catégorie à une autre, délivrent des changements sensibles sur divers points mécaniques : défense, turbo…

Mais jusqu’ici, l’on n’a même pas encore traité de la profondeur de Team Sonic Racing, dans sa dimension coopération. Première particularité, l’aspiration que l’on peut connaitre chez à peu près tous les logiciels, se transforme ici en une aspiration qui profite à notre escouade. Nul besoin de tenter de profiter de celle des concurrent(e)s, elle n’existe que pour ses équipières/iers.
Dans une idée proche, il est aussi possible d’offrir un coup de turbo à un(e) partenaire, en roulant à proximité. Avec des notions différentes, selon l’écart de vitesse entre les concerné(e)s. Démontrant que le principe n’est pas accessoire, mais réellement fignolé.

Toujours plus altruiste, Team Sonic Racing propose de se transmettre les bonus, les Wisps, entre partenaires. Peu importe l’endroit cette fois. Ce qui délivre une option tactique collective aux possibilités infinies. On remarque que notre pote est proche du but ? On n’hésite pas à lui transmettre un objet, afin d’aider à cet accomplissement.
Toutes ces spécificités, fondent vers l’ultime action coopérative. Puisqu’à force de les utiliser, on remplit une jauge de turbo, dont bénéficie tout le trio.
Mais il faudra aussi faire avec les adversaires. En ce sens, existe un savoureux takedown pour les dégommer.

Une somme de possibilités dont l’impact se fait ressentir, en vue de l’emporter. On peut très bien décider de se la jouer solo bille en tête. Mais dans l’éventualité où l’on y arriverait, ce ne serait sympathique que de temps en temps. Car le plaisir qui ressort du travail d’équipe, s’avère éminemment plus grand. Sans oublier que les courses en elles-mêmes, n’en sont que plus intéressantes lorsque l’on emploie la voie de la camaraderie.

(Damon) Hills zone

Aussi explosif dans ses possibilités que l’on vient de détailler, que visuellement, Team Sonic Racing sait tout autant nous ravir de ce point de vue. Hyper coloré, avec une certaine douceur, le ton fonctionne toujours. Qui plus est, au-delà des personnages évidemment excellents que l’on adore retrouver à chaque logiciel estampillé Sonic The Hedgehog, on a droit à des véhicules très accrocheurs au niveau du design. Avec une grande variété.
Ce qui vaut également pour les décors, qui nous rappellent des lieux réputés de la saga du hérisson. Avec des environnements variés, pour ne pas ressentir de lassitude visuelle.

N’usurpant pas son titre, Team Sonic Racing adopte des mécaniques aussi originales, que réussies. Avec une prise de risque concernant l’aspect coopératif. Le studio ne s’est pas contenté
de légères spécificités. Les préparatifs dans l’élaboration de sa triplette, la tactique en course, le jeu plus ou moins collectif chez certain(e)s cherchant à enclencher le super turbo à plusieurs… Les voies sont multiples et galvanisent la jouabilité au poil (de hérisson, de renard, de moustache plus ou moins humaine…). On y revient ainsi constamment, avec un plan qui peut changer du tout au tout.

Inod

Développeur : Sumo Digital
Éditeur : SEGA
Genre : Course
Supports :
PS4, Switch & Xbox One

Voir aussi

PixARK

Nous avions tellement apprécié ARK: Survival Evolved, qu’il figura dans le très haut du panier …