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Spring Meadow

Le jour de la marmotte avait sûrement annoncé un rude hiver. Mais celui-ci commence à toucher à son terme et c’est justement à cette période que débute Spring Meadow. Le 3e épisode de la trilogie d’Uwe Rosenberg, après Garden Cottage et Indian Summer.

Le printemps est arrivé, la belle saison ! Une nouvelle qui annonce la reprise da la randonnée sous le soleil. Ce dernier faisant fondre la neige, tel un impassible manège. On aperçoit ainsi les marmottes, qui pointent le bout de leur nez après leur hibernation. Tandis que les vertes prairies sont de plus en plus visibles. Mais dans le milieu, il y a la/le bon(ne) et la/le mauvais(e) randonneuse/eur. Le premier cas, méritera un badge de randonnées et au bout de 2, la partie de Spring Meadow sera remportée. Encore faudra-t-il bien se repérer et emporter suffisamment à manger. Car si la fringale survient, il ne faudra pas compter sur les marmottes pour vous offrir une tablette de chocolat.

Cette récompense est assignée lors des séquences de Décompte des points. Ayant lieu quand la ligne active de la carte de randonnée ne comporte plus qu’au maximum une tuile prairie. Si vous évoluez en duel, il pourra en rester jusqu’à 2. Il suffira de détenir le plus de points, pour glaner un de ces si précieux badges. Résultat qui entraine la disposition de marmottes sur tous les terriers déneigés de cet(te) aventurière/ier. Pour connaitre la/le N1, l’on additionne les lignes recouvertes intégralement (10), en se rendant jusqu’à la première non terminée. Cette dernière délivre néanmoins des bonus. Un point par case complétée. Et l’on n’omet pas chacun de ses terriers déneigés (1 point l’unité), sans se soucier de leur position. Bien sûr tant qu’il ne s’agit que du 1er badge que s’octroie une personne, l’on remplit les lieux vides de la carte, par de nouvelles tuiles. Relançant continuellement l’exploration.

Chaque manche personnelle de Spring Meadow se découpe en 4 phases. Tout d’abord, l’on vérifie si ce fameux décompte des points est déclenché. Si c’est le cas, en compensation de ce tour non joué, la personne en question récupère un pique-nique. Ce qui vaudra tout de même 2 points, lors du calcul des totaux qui le supplée. Pas de décompte ? Alors on sélectionne une tuile prairie, à disposer sur notre propre montagne. Tout du moins, si l’on en est capable. Puis à voir si l’on récolte des tuiles Rocher suite à ce coup. En l’occurrence, en créant un groupe. En ajoutant une tuile prairie avec un ou plusieurs trou(s), de manière à ce qu’il(s) soi(en)t adjacent(s) à un autre au minimum. Peu importe si c’est verticalement, horizontalement ou les 2.

La taille de la tuile acquise dépendra du combo de trous. Enfin la plus grande ne mesure que 4 espaces. Il s’avère donc intéressant de réfléchir en amont, afin d’obtenir une tuile plus ou moins imposante, pour combler un endroit. Et pour conclure, l’on déplace le panneau indicateur. Plus exactement, ce dernier précise la ligne active et signifie que la personne suivante doit jouer. Relevons également la proposition d’une version solo. Où cette fois, l’on conclue Spring Meadow de la façon qui nous tombe dessus la première. Soit quand seul un quintet de tuiles Prairie est encore sur la carte de randonnée. Ou bien, suite à un tour intégral de celle-ci (24 manches), par le panneau indicateur.

La triplette de cette série, permet de découvrir des ambiances saisonnières différentes. Au travers de Spring Meadow, l’on retrouve ce passage de l’hiver au printemps, en agissant dessus. Andrea Boekhoff nous fait ainsi transiter du verdoyant, à l’enneigé. En plus du plaisir d’y croiser des animaux.

Avec cet esprit léger de flâner dans la nature, où l’on rencontre des marmottes, tout en y retrouvant la compétitivité de la randonnée, Spring Meadow célèbre en grandes pompes (de marche évidemment), ce que l’on intitulera Les 3 Saisons de Rosenberg.

Inod

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