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Shining Resonance Refrain

Sortie originellement sur PS3, Shining Resonance connait désormais une version étendue & remasterisée sortant sur les diverses machines actuelles. Sous le nom Shining Resonance Refrain, on découvre finalement pour la plupart d’entre nous cette aventure, ayant cette fois traversé les Mers & Océans.

C’est la même chanson ?

Néanmoins certain(e)s d’entre vous ont peut-être touché à la première édition nippone, surtout si vous êtes accros depuis un bail à la saga Shining. Symbole fort de SEGA. Aaah Shining Force III sur Saturn. Ce Shining Resonance Refrain ajoute lui directement la possibilité de contrôler la princesse impériale Excella, ainsi que le tueur de dragons Jinas, via le mode Refrain.

Mais si vous êtes nouvelle/eau, autant débuter par le segment classique. Ce retour avec améliorations, apportant les contenus téléchargeables sortis à l’époque, on bénéficie même pour le mode de base des multiples tenues de notre escouade. On sait qu’après avoir lu cela, vous avez essayé tous les maillots de bain avant même d’avoir terminé cet article.

Peu importe de quel côté vous vous situez, vous devrez sauver le royaume d’Astoria de l’Empire de Lombardia. Ce dernier décidant de se servir du jeune Yuma pour ses desseins. Heureusement celui-ci sera sauvé par Sonia Blanche, princesse des lieux, soutenue par les dragonniers.

Si les scènes d’introduction à l’histoire sont fortes, grâce à une mise en scène réussie, nous allons néanmoins vous révéler pourquoi ce jeune homme est si prisé. Surtout  que vous le savez si vous vous êtes légèrement penché(e) sur son avant-sortie. Yuma possédant en lui l’âme du dragon étincelant. Particularité fortement utile lorsque l’on souhaite dominer une partie du monde.

Cependant Yuma ne se laisse pas faire & a plutôt bon fond, un fond brûlant certes. Mêlé à une certaine timidité, peu pratique pour se lier avec sa future équipe. Dont ses 2 premières compagnonnes, Sonia la brune & Kirika Towa Alma, la blonde Diva de la Nature.

Doragon powa

D’ailleurs pour enchainer avec cette facette relationnelle, on apprécie énormément la possibilité de nouer des liens entre Yuma & ses comparses. Dès le début, on n’arrive point à se retenir d’enchainer les rendez-vous nocturnes afin de se connaitre davantage. Il faut au moins cela pour sauver Astoria, on agit ainsi que pour le boulot !

Concernant les éléments de notre troupe justement, chacun(e) bénéficiera de qualités propres, amenant une grande variété dans les combats. On retrouvera les attaques à distance, tant via l’arc de Kirika, que les diverses magies d’autres protagonistes. Celles de proximité notamment à l’épée. Des défenses capables de casser également la bonne position de l’adversaire, via le bouclier de Sonia. Des sorts de glace, de feu, des soins via notre archère favorite… On prend beaucoup de plaisir à former son groupe, l’améliorer & alterner entre les membres durant les batailles.

Ces dernières prendront place en temps réel, avec une saveur action JDR. On pourra ainsi user de certaines techniques simples, avec les boutons d’actions directement. En appuyant sur une gâchette, d’autres que l’on aura assignées aux différentes touches pourront également servir. Avec cette fois des attaques spéciales. En tant que jeu de rôle complet, Shining Resonance Refrain propose également de personnaliser les capacités de nos héroïnes/héros, leurs armes & leurs objets. Entre ce que l’on pourra gagner, trouver par terre, acquérir en boutique ou encore forger.

Il faudra justement bien se préparer en ville, avant de partir vers des missions fournies en ennemis. Toutefois on note d’emblée une non obligation de transiter vers la castagne, même en traversant de larges pans de la carte. Les monstres sont distinguables de loin & l’on peut souvent les éviter. SRR ne pousse pas à un maximum de confrontations, pour assurer une fausse durée de vie.

On remarque déjà qu’il ne manque rien au système de jeu & sa profondeur, pour en faire un bon JDR. Mais ça ne s’arrête pas là. L’originalité étant également de mise, via les B.A.N.D. Sessions. De véritables concerts, pour un résultat détonnant. Moins chantant mais plus bouillant, on aura aussi l’occasion de transformer Yuma en dragon. Coups de griffes, feu craché… De quoi occire la menace. Surtout les boss. Attention toutefois à ne pas se surcharger sous cette forme. Il s’agira d’alterner entre le dragon & l’humain, afin de calmer le héros. Sans quoi notre Yuma dragon passerait en mode berserk, dégommant tout sur son passage, allié(e)s compris(e)s.

La musique oui la musique

Avec un titre aussi musical que Shining Resonance Refrain, qui plus est tout simplement en tant que jeu de la série Shining, on ne pouvait que s’attendre à une bande-son démentielle. & cela est le cas ! On n’attend pas longtemps avant de s’en rendre compte. Si la mise en scène de chaque cinématique est prenante & comme nous vous le confions, ceci d’entrée, la musique y contribue grandement.

La scène où l’on croisera des adversaires charismatiques, faisant suite au menu fretin des premières minutes offrant un didacticiel agréable, nous mettra dans le bain. Une chanson puissante, un thème digne des plus grands d’animes & de JV, ayant marqué des générations. On se sent immédiatement galvanisé par celui-ci. Précisons qu’au niveau sonore toujours, nous avons le choix entre les doublages japonais & anglais.

Visuellement on reste dans du classique pour un RPG. En l’occurrence des personnages sublimes, au chara design léché. Des pouvoirs toujours sympathiques à visionner, plus encore les transformations en dragon. Tandis que les décors sont un peu laissés de côté, ce qui ne pose aucun souci. En revanche, on gambade gaiement dans la ville de Marga, plutôt chatoyante entre son marché, ses échoppes, son château, les enfants jouant dans l’herbe…

Comprenant tout ce qui fait la force d’un JDR solide, Shining Resonance Refrain insuffle également de l’innovation entre ses B.A.N.D. Sessions & transformations en dragon. On prend en plus grand plaisir à lier nos personnages entre eux, tout en se laissant porter par une bande-originale de haute-volée.

Inod

Développeur : Media.Vision
Éditeur : SEGA

Genre : Jeu de rôle
Supports : Switch, PC, Xbox One & PlayStation 4

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