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Satanimals

Brillamment passé par la case financement participatif, Satanimals (Mega Mint Games) de Marlon Fussell est désormais disponible. Libre à vous donc de créer vos parcs satanimaliers.

Vous aurez probablement compris la synthèse de ce jeu de mots, par le biais de notre introduction. Satanimals demandant à tout le monde (de 2 à 4 joueuses/eurs) de confectionner & gérer son propre zoo animalier démoniaque.

Avant même la mise en place qui s’avère assez originale, l’on tire un des Satanimals, à conserver face cachée. Celui-ci ne sera révélé qu’au terme de la partie & quiconque de la même espèce dans notre parc, nous octroiera 1 point. Mais on ignorera de laquelle il s’agit, soit la particularité aléatoire appréciable. Il ne faut jamais aller trop loin dans cette facette hasardeuse & une telle manière de l’inclure, fonctionne bien. Car elle impacte la stratégie, puisque l’on a l’opportunité de faire en sorte de disposer d’à peu près autant de chaque type, pour éviter de perdre du terrain & toujours glaner des points en fin de parcours. Voire l’on tente des paris sur quelques genres d’animaux & non les 5. Mais en se simplifiant la construction & remportant potentiellement suffisamment de PV, pour ne se faire rattraper par cette spécificité de conclusion.

Comme nous vous l’indiquions, la mise en place sort du lot. Via une grille de 3X3 cartes commune, avec juste celles du dessus en face visible. C’est au sein de celles-ci que l’on devra piocher notre trio de base, à prendre en colonne ou en rangée. Lors de son tour, l’on peut jouer l’un des trois types de cartes, à commencer par les fameux Satanimals. Un quintet qui comprend Karma le Chien, Ouija the Alpaga, Lucifer la Chèvre, Envy le Paon & Sloth le Paresseux. Ceux-ci que l’on placera au sein de notre zoo, avec évidemment le besoin d’en retrouver le plus possible. Avec des paquets, où l’on fera tout pour y placer le plus de créatures identiques en un, afin de multiplier les PV. Attention toutefois à ne pas trop les accumuler en main en attendant, car l’on risque de se bloquer & connaitre des malus.

Sauf que l’on ne peut laisser ces gentilles créatures s’occuper seules des lieux. L’on y envoie par conséquent travailler des gardien(ne)s. Les zoo keepers, aucun rapport avec un génial jeu vidéo, qui défendront les animaux. Les défendre de quoi ou plutôt de qui ? Vous vous en doutez, des visiteuses/eurs ! Chaque participant(e) pourra faire en sorte que son établissement attire le public grâce à la présence de beaucoup d’animaux. Et ainsi grappiller les points offerts par les client(e)s. Mais il sera tout autant envisageable d’en sacrifier une ou des unités. Ce qui permettra d’attaquer un(e) adversaire. Précisément, en se défaussant d’un(e) visiteuse/eur l’on demandera à la personne souhaitée si elle possède dans sa main tel Satanimal. S’il est en effet là, elle/il devra s’en défaire.

En se débarrassant de 2 membres du public, l’on pourra faire renvoyer un des animaux déjà dans le zoo de quelqu’un(e), qui n’est pas surveillé par un(e) garde. En revanche, contre 2 éléments également, l’on peut assassiner l’employé(e). On n’y va pas par 4 chemins pour atteindre son objectif si on le désire.

On adore que les jeux de société nous proposent des animaux dans leur thématique & a fortiori, dans les illustrations. Satanimals y ajoute sa touche personnelle de par son sujet. Missy Rayment nous fait de cette manière découvrir des créatures stylisées, pour leur donner un aspect démoniaque assez amusant.

Avec son double univers plutôt drôle & ses multiples voies stratégiques, Satanimals s’appréhende & se joue rapidement. Des sessions d’environ 15 minutes, sans non plus être un divertissement simpliste. En somme, Satanimals un jeu d’enfer !

Inod

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