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PixARK

Nous avions tellement apprécié ARK: Survival Evolved, qu’il figura dans le très haut du panier de notre classement des logiciels de 2017. L’annonce de PixARK nous titillait donc déjà et c’est ainsi avec envie et à la fois crainte, tant le niveau était élevé, que l’on pénètre dans son univers, sous une autre forme.

Seul(e) avec mon arc et mes fléchettes en caoutchouc

ARK et PixARK, deux jeux mais un même combat : survivre ! Le nouveau tente lui une approche plus légère dans son enrobage. Attention, nous ne traitons pour le moment de sa profondeur ludique, comme l’expérience, la construction et la survie. On s’en tient pour l’instant à sa manière de nous lancer dans l’aventure. Rien qu’en débarquant en ces lieux plus ou moins hostiles, par les cieux à l’aide de ballons de baudruche. Avec un aspect plutôt mignon, l’on saisit directement le ton. Là où son grand-frère navigue davantage dans le réalisme. Ce qui rend le propos et l’expérience moins rude et éventuellement moins sanglante, dans l’éventualité où vous officiez dans cette branche. En revanche la dureté de la situation est semblable, puisque l’on ne détient rien pour s’en sortir. Il s’agira donc récolter de quoi tenir dans ce monde.

Gros point fort d’emblée, puisqu’à l’instar de son inspiration, PixARK permet tout autant d’y prendre part en solo, qu’à plusieurs en ligne. L’expérience y est diamétralement différente. Et l’on imagine sans mal qu’au fil du temps, avec les communautés qui se développeront, que le multi deviendra de plus en plus dément. Si cette dimension collective est intéressante, cela n’est peut-être pas votre genre. Voire vous en avez marre de certains comportements, comme dans tout jeu à plusieurs. Passez alors au mode survie en solo. Qui fonctionne tout aussi bien d’un point de vue ludique. Avec des sensations complètement différentes dans l’approche. Les 2 se complètent ! En marge de ceux-ci, l’on retrouve un pan de création libre. Dont seule votre imagination est la limite. La partie qui rafraichit l’esprit, après le besoin de remplir certaines tâches dans ses pendants survivalistes.

Jurapixark

Partant de rien, l’on devra récolter les diverses ressources afin de confectionner tout ce dont l’on aura besoin. La survie s’avérant au centre du système de jeu, il s’agira de se pencher sur ses besoins primaires dans un évident premier temps. Se nourrir, s’abriter & éventuellement posséder de quoi se défendre. Car l’endroit n’est pas forcément d’un sympathique accueil. On récolte au préalable des matériaux basiques, qui permettent de confectionner des outils simples. Ces derniers offrant la possibilité de s’accaparer des éléments de meilleure qualité.  Et d’ainsi fabriquer des ustensiles supérieurs, plus résistants & ouvrant la voie à l’acquisition de ressources d’un niveau encore au-dessus.

On monte donc progressivement en expérience, qui débloque de nouvelles possibilités & capacités. Puisque l’on ne nous offre bien sûr pas d’emblée celles de confectionner tout ce que l’on souhaite. Ce à quoi il faut coupler sa propre stratégie. On peut ainsi élever la résistance & la taille de sa cachette, de la même manière. Mais peut-être préfèrerez-vous rester vers une qualité moindre durant un bon moment ? Et accumuler les éléments pour d’autres utilisations. Ou pour d’un coup construire quelque chose de faramineux. Surtout s’il vous prend l’envie de protéger au mieux les animaux que vous croiserez. On s’attache à elles et eux. On adore donc créer des espaces spécifiques, pour que l’ensemble se sente bien. Tout en s’occupant en parallèle de leur nourriture.

On ne pensera pas forcément qu’à soi dans PixARK. Même si vous pouvez très bien prendre ce chemin. Rien ne limite les possibilités de l’expérience. Tant dans la manière de l’appréhender, que dans les constructions & vos relations avec la faune & la flore. Avec notamment la découverte de dinosaures, avec qui l’on se lie, si on le veut là encore. En ce qui nous concerne, on trouve cela fabuleux de s’accoquiner avec, plutôt que de choisir une autre voie. Mais là encore, la liberté est offerte.

Pixel ARK

L’atmosphère plus légère de PixARK se retranscrit tout d’abord par ses graphismes. Là où le côté plus ou moins réaliste de ceux d’ARK renforce la facette mature, son petit frère se prête davantage au tout public. Une bonne chose en soi, étant donné que la richesse de la licence est toujours présente & s’ouvre par ce biais à tout le monde. Avec ses spécificités pour chaque épisode au niveau ludique. Le pixel art employé ici ne reprend celui de Minecraft et d’autres jeux du genre les reprenant trait pour trait. Moins cubiques & davantage dans l’étalonnage, les éléments y trouvent leur propre identité. L’ensemble au sein d’une grande douceur dans le design, ainsi que dans les coloris.

Gigantesque et très ouvert dans ses possibilités, y compris dans les approches en solo ou multi en elles-mêmes, PixARK bénéficie d’une richesse ou chacune y dénichera ses propres émerveillements. Avec une mention particulière aux animaux de notre côté.

Inod

Développeur : Snail Games
Éditeur :
 Snail Games
Genre : Aventure
Supports : Switch, PlayStation 4, Xbox One & PC

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