Breaking News
Accueil / Goodies / Orbital Conflict

Orbital Conflict

Création de Kim Astor & Filip Stjernberg, éditée chez Steel Cave Studio AB, il est temps de découvrir si Orbital Conflict compte nous emmener un peu plus près des étoiles du jeu de société.

Une fois n’est pas coutume, le monde se porte extrêmement mal. L’économie est au bord de la faillite et les pouvoirs politiques vont à vau-l’eau. L’unique espoir semble se trouver là-haut, là-haut, très loin dans l’espace. Le but de chacun des 2 à 4 aventurières/ers futuristes, sera de gérer la mise en place de la station de son organisme, dans la lutte pour le marché qu’est l’orbite de la Terre. Cette nouvelle donne étant lucrative, le conflit est inévitable ! L’Orbital Conflict en somme.

Se jouant au tour par tour, chaque manche d’Orbital Conflict se découpe en 3 phases. On débute avec la pioche, où chacun(e) doit tirer 2 cartes Station & 2 cartes Actionnaire. Suite à quoi l’on enchaine par la phase Principale, qui demande de gérer ses ressources, en vue d’établir au mieux son organisation orbitale. Les divers modules que l’on pourra lui adjoindre au travers de ces éléments, offriront divers résultats, mais possèderont aussi différents besoins. On aura donc seulement l’occasion d’activer les cartes dont l’on sera capable. Le tout avec comme objectif de bâtir la station qui réunit les requêtes de nos 2 investisseurs actuels. Cette séquence pourra très bien se conclure sans accomplir leurs défis. Dans ce cas, au terme de cette partie gestion, l’on défaussera tout investisseur dont l’on aura pu récolter le fruit.

Enfin, l’on passe par la phase de combat. Où l’on peut attaquer une station en se servant des ajouts que l’on a pu faire à la sienne. Surtout que l’on a de cette manière pu accroitre ses capacités, notamment offensives. Cependant il ne s’agit pas du seul moyen. Surtout en cas d’échec dans la séquence de gestion, pour évoluer ses statistiques. Puisqu’en sus, l’on peut défausser des cartes en main, en échange de bonus d’attaque. Attention toutefois, car l’on risque de se découvrir pour réaliser les attentes de futurs actionnaires. Ce qui s’avèrerait un mauvais plan, puisque ce sont les points de victoire qu’ils délivrent qui vous permettront de l’emporter.

L’on retrouve également Kim Astor aux illustrations des cartes. Ces dernières qui nous plongent plus que jamais dans la galaxie d’Orbital Conflict. Un aspect bande-dessinée hyper léchée, voire carrément de dessin animé, tant les coloris lumineux s’avèrent puissants.

Particulièrement ouvert dans la gestion de sa station, Orbital Conflict semble avoir l’infinité l’espace comme seule limite.

Inod

Voir aussi

No Swap No Pay

Être pillé(e) est horrible, mais par des voleuses/eurs des mers, c’est pire : atroce ! …