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Mob Sitters

Mob Sitters aura bientôt besoin de vous & avec un soutien qui demandera parfois un peu plus qu’un cachet de nounou. En effet, le projet de Paul Brook d’East Street Games, déboulera le 3 octobre sur Kickstarter. Voyons de quoi il en retourne, avant d’éventuellement le financer.

Vous imaginez que le côté gardes d’enfants & même certaines illustrations annoncent un divertissement pour les plus jeunes ? Comme bien souvent chez les jeux de société, il n’en est rien ! Le contrepied s’avérant total. Car si l’on incarne effectivement des baby sitters, l’on ne fait pas cela pour les gosses. Mais car l’on est particulièrement cupide. D’accord, comme ces gens dans la réalité on vous le concède. La différence est que dans Mob Sitters, l’on bosse pour la mafia. On aura donc pour but de transgresser la loi, enfin sans faire de mal aux gamin(e)s. Mais également de chaparder notre patron, dans la plus grande discrétion pour ne pas se faire repérer. Tandis que vous balancerez votre/vos concurrent[(e)s] pour les envoyer en taule ou encore qu’elle(s)/il(s) se fasse(nt) enguirlander par le parrain. Avec pour objectif ultime, de devenir la/le plus riche des nourrices, mais sans se faire attraper !

Les 2 à 8 participant(e)s démarrent Mob Sitters avec 6 cartes, à piocher dans le paquet personnel de leur personnage. Chacun en comportant 20, pour une session qui se déroule en 6 tours. Où l’on piochera au terme de chacun 3 cartes, afin de constamment en détenir une demi-douzaine à chaque phase. Planifier & bluffer seront des donnes importantes durant Mob Sitters. Qui demandera de jouer tantôt face cachée, tantôt visible, 3 situations à résoudre dans la foulée.

Tout d’abord, retenez que l’on pourra conserver celles qui font gagner de l’argent (travail et vol) dans notre pile dévolue, à partir du moment où il en reste face visible sur notre aire de jeu. Mais il s’agira simultanément de ne pas se faire prendre la main dans le pot à confiture, si vous volez votre boss par exemple. Ce dont vos adversaires n’hésiteront pas à vous accuser, via une de leurs cartes. Pour contrer celle-ci, vous devrez jouer une des vôtres qui vous innocente. Et vice-versa.

Vous aurez également l’opportunité de pointer du doigt qui vous désirerez. Ce que la personne en question devra réfuter grâce à l’une des cartes qu’elle avait prévu dans les 3 de son plateau. Sans quoi, s’il s’agit d’une action prohibée par les flics, les cartes iront dans sa pile police. Si c’est son patron qui est en question, elles iront dans son deck qui lui correspond.

Il s’agira d’éviter que ces 2 paquets & même ne serait-ce que l’un, se remplissent. Les conditions changent selon la quantité de joueuse/eurs sur ce point, mais en somme, ne soyez pas celle ou celui qui possède le plus de cartes dans ces 2 tas réunis si vous êtes 3. N’ayez pas le plus fourni de l’un ou l’autre jusqu’à 6. Tandis qu’à 8, vous ne devrez être dans les 2 qui ont le plus d’éléments chez les flics ou le boss. Sinon, vous serez éliminé[(e)s] juste avant le compte final des sous amassés.

Pour le moment, nous avons pu découvrir les cartes de Mob Sitters, mais pas ses plateaux. En attendant que cela arrive potentiellement, nous pouvons vous confirmer que l’humour du jeu se décline complètement au travers de leurs illustrations très accrocheuses.

Rapide, avec une mécanique simple à comprendre mais peu courante, Mob Sitters s’avère un jeu au top pour se créer de vrai(e)s ennemi(e)s. On adore cette facette accusation, ainsi que le bluff s’associant à la réflexion & parfois à la chance, qui passe par la disposition en amont face cachée de seulement une partie des cartes.

Inod

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