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Je n’ai jamais

Peut-être avez-vous déjà joué à Je n’ai jamais sur le pouce, avant que Coucoumba Éditions et Atalia n’en fassent un jeu concret. Une sorte d’action ou vérité, mais où l’on ne choisirait que vérité. Et comme vous le savez, elles ne sont pas toutes bonnes à dire.

Justement, ces vérités s’avèrent son axe ludique, ainsi qu’une partie de ses mécaniques. Puisque le sujet de chaque carte rose (dites les cartes Jeu), sera devancé par « Je n’ai jamais ». Et l’on devra y répondre honnêtement, en vue de gagner une carte si l’on est en effet coupable, par rapport à la citation. Selon les règles de base, l’on bâtit progressivement notre « Mur de la honte ». Complet au bout de 10 cartes & signifiant la victoire de la personne concernée. Toutefois, l’on ne se reposera pas sur un simple enchaînement de cartes Jeu.

Les cartes Défi indiqueront tour à tour la marche à suivre. Ce qui s’avère particulièrement intéressant pour davantage dynamiser les parties & même inclure cette touche « d’injustice », quand l‘énoncé n’est posé que pour certaines personnes. Qui ont alors l’occasion de continuer à construire leur honte. Tandis que l’on restera au pied du mur, bien que l’on était archi coupable par rapport au thème tiré. Cette approche classique peut également s’agrémenter des règles qui demandent de boire. Attention, pas n’importe comment ! La carte remportée renvoyant à un procédé propre. Où parfois seul l’acquéreuse/eur doit boire, parfois il s’agit de l’assemblée générale, avec plus ou moins de gorgées… Une variante jeu à boire simplifiée existe également. On y expulse les défis & évolue simultanément, avec une nouvelle carte rose chaque tour. Qui nous fera boire si l’on est coupable.

D’autres systèmes de jeu annexes existent, dont la cascade. Durant laquelle chacun(e) détient 10 cartes roses. Cette fois, à tour de rôle, l’on pose une des siennes dont l’on est coupable. La/le joueuse/eur qui ira le plus loin & aura donc un maximum de honte sur elle/lui, l’emportera. Autre approche, le pari. Avec cette spécificité que l’on apprécie beaucoup chez les jeux d’ambiance, à savoir : miser sur qui est coupable de quoi. L’on doit ici trouver toutes les personnes coupables, à propos de la carte jeu que l’on vient de piocher. Si l’on a tout bon, l’on conserve la carte. Au bout d’un quintet, l’on glane la partie. Atout amusant, la manière de déterminer qui débutera la session de cette ultime variante (ndla : elle m’assure de toujours commencer), dont l’on vous laisse la joie de la découverte.

Avec des sujets plus ou moins tordus & même des 18+, aisément repérables pour les retirer ou les ajouter, Je n’ai jamais est drôle dès que l’on s’aperçoit que machine est coupable de ceci, que truc feinte sur cela… Mais surtout, ses diverses approches poussent à la discussion sans barrières, à la mauvaise foi & à l’hilarité.

Inod

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