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Fanfiction à l’honneur

Bonjour à tous ! ^_^
Aujourd’hui pas de news sur les animes, dramas, manga mais nous vous amenons dans le monde de la Fanfiction ^_^

Je vous laisse le soin de découvrir, cette histoire que j’ai beaucoup apprécié, contrairement à beaucoup d’autres FF, je me suis laissé happer par l’histoire.

Auteur : Heavenly  –  Pour lire la suite

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Dix minutes pour t’aimer, une pour te perdre

Chapitre un: de vie à trépas, plutôt sympa !

Énième dispute dans leur couple, c’est lassant. En plus elle est pas discrète, elle crie comme une possédée toutes les vulgarités qui lui vienne. En faite, elle me fait énormément pitié, elle souffre et pourtant elle reste avec ce mec qui la trompe, d’après ce que j’ai compris derrière les murs fins de cet appartement. Elle devrait lâcher l’affaire, la solitude est parfois plus préférable.

Bien sûr c’est l’hôpital qui se fout de la charité, je suis dans le même cas qu’elle. Il rentre tout les soirs avec une odeur différente, mon amant, mais comparé à elle, je ne dis rien. Peut-être suis-je le pire dans l’histoire. L’extériorisation est t-elle mieux que l’intériorisation ? Je ne sais pas, mais une chose est sûr on a choisi la voie la plus nul, celle de rester avec eux.

Pourquoi ? Je pourrais répondre parce que je hais la solitude et que je suis follement amoureux de lui mais en faite c’est moins profond que ça: j’ai pas envie de perdre l’appartement, voilà la véritable raison. Je ne veux rien lui céder alors j’attends qu’il se lasse et qu’il est parte. Ça arrivera bien un jour puisqu’il me trompe déjà. Il me reste juste à tenir un encore peu, juste un tout petit peu, se rappeler de ne rien céder.

Un jeu de clés se fait entendre dans la serrure, il est de retour (pour me jouer de mauvais tours ?). Il entre dans le salon et me regarde; je suis installé sur le canapé, mes yeux quittent l’écran pour venir l’observer lui. Il est débraillé et sent le sexe à plein nez, ce playboy bouffon.

« – Va prendre une douche, je vais faire réchauffer les restes. »

Je me lève et part dans la cuisine, j’ouvre le frigidaire et sort le plat que j’ai préparé pour mon repas et pour le sien. J’ai déjà mangé, je ne l’attends plus pour ça. À quel heure rentrera-t-il ce soir ? C’est le mystère de la journée, tout ce que je sais c’est qu’il ne voit jamais la même personne. Le parfum qui reste sur son corps est toujours différente. Parfum couteux, eau de Cologne à bas prix, cigarettes, tout y passe. Bof, j’ai l’habitude.

Je mets le plat à chauffer et attends devant le micro-onde, trouvant le tournoiement de la plaque passionnante.

« – Gillian…murmure-t-il tout contre mon cou en m’enlaçant.
– Je t’ai dis d’aller te laver: tu pues.
– C’est de ta faute.
– Ne m’accuse pas de tout les maux Louis, assume un peu tes actes. »

Je m’éloigne de son étreinte et sors l’assiette qui a fini de chauffer, je la pose sur la table et annonce que je vais me coucher. Il soupire, c’est tout ce qu’il sait faire de toute façon.

Putain, je me demande pourquoi j’entretiens un enfoiré comme ça.

Alors que je commence enfin à m’assoupir, il entre dans la chambre et se glisse dans les draps, se collant contre mon dos en me prenant possessivement dans ses bras.

« – Je t’aime. »

Ben voyons ! Mens-moi connard !

« – Dors et arrête de sortir des conneries.»

Ses bras se desserrent et il se tourne de l’autre coté. Enfin, je vais pourvoir dormir…


Le réveille m’éveille au son d’un bruit strident. Je l’éteins rapidement avant de perdre l’ouïe à cause ce vacarme infernal. Faut vraiment que j’en achète un autre, cette vieillerie à fait son temps. Je me lève en baillant et commence a trainé les pieds vers la cuisine. Café… Café… Café…

Je met la cafetière en route et part prendre du beurre dans le frigidaire, je jette un coup d’œil a son emploi du temps, ses cours commencent à onze heure, tant mieux, je ne verrais pas sa tête ce matin. Je m’installe à table, ma tasse posée devant moi et mes tartines prêtent à être beurré.

« – Tu m’attends pas ? »

Et merde… Je peux dire adieu au petit dej’ solo.

Il est appuyé nonchalamment contre le chambranle de la porte, un vrai poseur. Louis est une beauté sauvage, son corps élancé est magnifiquement bien bâti. Il a un visage arrogant qui fait tout son charme et ses yeux bleu amande se mari divinement bien avec ses cheveux noir et court ainsi que sa peau halée. Une vrai gravure de mode, un vrai salaud.

« – Tu commences a onze heures, j’allais pas te réveiller puis j’ai plus faim. déclare-je en me levant. Tu peux prendre mon déjeuner. »

Je pars précipitamment dans la salle de bain avant qu’il ne réplique quelque chose. C’était mesquin pas vrai ? Mais c’est un peu comme lui, l’hypocrisie en moins. Je vois pas pourquoi je serais sympa avec lui, si mon caractère le fait chier, qu’il se casse, je l’enchaine pas.

J’entre dans la salle d’eau et commence à me déshabiller. Je regarde mon reflet dans le miroir, y a rien de palpitant à voir, un gars normal qui n’a rien demandé, surtout pas qu’un enfoiré comme lui entre dans ma vie. J’ai des cheveux auburn avec des reflets roux, des yeux couleurs noisettes et grands, un corps fin, peut-être même trop maigrichon à mon goût. Mes amants m’ont toujours trouver sexuellement attirant, moi je pense que je ne dégage rien et pourtant j’ai eu pas mal de partenaires sans me vanter. Louis est le dernier en date et le seul qui est tenu plus de deux ans en ma compagnie, d’habitude je vire les mecs avant à cause de… Bref, faut que je prenne ma douche sinon je vais être en retard au boulot !

Je rentre dans la baignoire où l’eau chaude vient délicieusement s’écouler sur ma peau, éveillant peu à peu mes sens. Une douche le matin y a rien de telle pour bien se réveiller, dommage que ce soit le ventre vide. Alors que je commence à me savonner, j’entends la porte grincer… Oh merde… J’ai oublier de fermer à clé…

J’ai pas le temps de me retourner qu’un corps nu et exciter se colle contre mon dos. Louis souffle dans mon oreille et dit:

«- Bébé, j’ai terriblement envie de toi. »

Je me débats vaguement jusqu’à ce que je sente deux doigts glisser dans mon anus et je ne peux empêcher un gémissement de sortir de ma bouche. Même si je le hais mon corps n’est pas fait de bois et je réagis malgré moi, mon sexe en érection.

« – Ça te plait mon ange ? Je vois que tu en avais envie… Ça fait tellement longtemps qu’on n’a pas fait l’amour… »

Je ne réponds pas, prenant sur moi pour ne pas le taper tant il me fout la haine, mais là je veux juste son sexe en moi, juste me sentir mieux et croire à travers cette acte que je suis un peu aimé, désiré. Il continue avec ses deux doigts c’est va et viens, jusqu’à ce que je le réclame et qu’il s’exécute en me pénétrant. Ces coups de reins sont lents et grisant, je veux que se soit plus rapide alors je me mets à bouger moi aussi. Grâce au savon et à sa préparation je ne ressens aucune douleur mais je suis encore très exciter et j’ai envie de plus, beaucoup plus. Un mois qu’on a rien fait tout de même. Je me retire de son sexe toujours dressé, non sans qu’il n’échappe un gémissement de frustration et le force à s’allonger dans la baignoire. Une fois installer je me mets sur son sexe et continue nos vas et viens où ils s’étaient arrêter. J’halète de plus en plus et me libère en même temps que lui.

Alors que je reprends doucement ma respiration, mes mains sur son torse, il tente de m’embrasser mais je détourne la tête.

« – Tu fais ce que tu as envie de faire, hein Gillian ? Le reste que tu ne veux pas je n’y est pas le droit. »

Je me relève sans le regarder et sort de la douche.

« – Casse-toi Louis, je dois aller travailler et j’aimerais finir ma douche tranquillement si possible.
– … Ok trésor, c’est comme tu veux.

Il se relève et sort à son tour en se dirigeant vers la porte, il s’arrête devant celle-ci:

« – Je t’… Oh et puis laisse tomber. »

Il s’en va et je rentre à nouveau dans la douche. Oui… Laisse-tomber comme tu dis…


« – Gillian t’en en retard ! Tu crois que je te paye pour des clopinettes ?!
– Désolé boss, mauvaise circulation.
– Tu te moques de moi ? Y avait personne sur les routes aujourd’hui.
– Le bus était en retard ?
– T’as une voiture ! D’ailleurs elle est garée devant le magasin !
– Bon ok, je me suis réveillé à la bourre, ça vous va ?
– Hum, ça peut passer on va dire ! Allez au boulot !
– Y a quelque chose à faire au moins ? demande-je provoquant
– Gillian ! me gronde t-il. »

Je file sans demander mon reste parce que quand le patron se met vraiment en rogne, ça fait assez peur quand même. Puis je suis en tord, moi qui d’habitude suis pointilleux sur les heures, on peut dire que l’autre arrive à tout chambouler, enfin pas tout, tout de même. J’enfile ma tenue de travaille dans les vestiaires et file à la caisse. Je bosses dans un fast-food qui vends essentiellement du poulet, c’est provisoire en attendant que je trouve du travail dans la branche de mon diplôme, j’ai tout de même pas trimer pour rien à l’université pendant ces dernière années. J’ai besoin d’argent pour l’instant, le loyer, la nourriture, l’électricité et malheureusement la fac de Louis, tout ça c’est pas donner, en plus j’ai pas papa et maman qui m’aide, d’ailleurs j’ai plus de maman tout court et un papa quasi inexistant qu’une belle-mère du genre cliché de film à monter contre moi. Enfin, encore heureux que j’ai trouver une place avec le taux de chômage élevé, je suis plutôt chanceux même si mon rêve c’est de travailler dans une morgue. Pourquoi me direz-vous ? Certes c’est un peu glauque, mais les morts sont plus agréable que les vivants, de mon avis. La plupart du temps je passe pour un mec sociable mais la vérité c’est que les gens m’ennuient, mais bon faut-être comme tout le monde hein, pour rentrer dans le moule. Déjà qu’être homosexuel c’est pas bien vue encore de nos jours, si en plus je suis antipathique, je vous laisse imaginer l’étiquette qu’on me collera.

Je commence à prendre les commandes des clients me demandant comment à neuf heures du matin on peut manger du poulet en guise de petit-déjeuner. En parlant de petit-déjeuner, je meurs de faim moi, en plus j’ai pas eu ma dose de caféine, là je sens vraiment le manque, la déconcentration va suivre puis après j’aurais l’air d’un zombie qui…

« – Vous vous moquez de moi ? se met à crier un homme peu avenant.
– Pardon monsieur ?
– Pas de pardon qui tienne ! Deux dollars pour cinq pilons de poulets, c’est une blague ?… »

Non, malheureusement j’ai pas encore fait l’école du rire pour toi connard ! Mais bon je suis un professionnel, je ne vais pas lui dire ça, je vais me contenter de mon sourire commercial.

« – Je suis désolé monsieur mais ceci est bien le prix. dis-je d’une voix calme avec un immense sourire presque pas naturel, voir même pas du tout.
– Je paierais pas que pour ça ! J’exige une portion de plus !
– Une portion de plus, deux dollars en plus. continue-je froidement, perdant peu à peu mon professionnalisme.
– J’exige de voir un responsable !
– Les responsables ne se déplacent pas pour rien, prenez la porte si vous n’êtes pas content ! intervient une autre voix qui m’est très familière. »

Je me retourne vers Gabriel, « mon meilleur ami », qui vient d’intervenir en manquant totalement de respect au client. Certes, il le mérite mais le client est roi, c’est la règle à absolument retenir quand on est embauché. Ça veut dire en gros: « ferme ta gueule et fais-toi traiter comme de la merde. », c’est désagréable mais le salaire qui tombe, lui, ne l’ai pas (enfin avec deux zéros en plus il aurait était parfait), alors si pour ça il faut se faire rabaisser tant pis je le ferais puisque que toute façon ce ne sont que des gens de passages qui d’ailleurs ne sont pas tous comme lui, dieu merci.

« – Pardon jeune homme ? Qu’avez-vous dit ?
– Je t’ai dit: casse-toi radin !
– Gabriel ! Tu vas trop loin ! Puis c’est mon problème ! Monsieur s’il vous plait…
– Comment oses-tu ?! Je vais te faire virer, sale petit con ! »

Gabriel sort de derrière le comptoir et commence à s’échauffer de plus en plus avec le client. Il fait vraiment chier celui là quand il s’y met, je vais être obliger d’appeler le patron avant qu’ils en viennent au mains. Tandis que je vais pour appeler, un autre client entre. Génial…

« – Que puis-je pour vous, monsieur ? demande-je rapidement, pressé d’aller calmer les deux échauffés.

N’entendant pas de réponse, je regarde le client qui est je dois dire, un peu bizarre. Il tremble et je ne vois pas trop son visage vu qu’il porte une capuche mais je crois bien qu’il pleure. Il murmure légèrement dans ce que je comprends être de l’espagnol:

« – Que Dios me perdone …
– Excusez-moi, mais je ne parle pas espa… »

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase qu’une détonation retentit. Super….

Une mort à l’effigie de ma vie, un trou dans le cœur.

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