Breaking News
Accueil / Jeux vidéo / Critiques / Fall of Light: Darkest Edition

Fall of Light: Darkest Edition

Premier jeu de RuneHeads, Fall of Light déjà sorti sur PC, se voit adapté sur consoles via Stage Clear Studios. Avec au passage des bonus, lui octroyant le titre de Fall of Light: Darkest Edition.

 

Nix sa fille

Fall of Light: Darkest Edition porte son nom mieux que l’édition classique. Son univers nous plongeant dans un monde de ténèbres, dans tous les sens du terme. La Terre étant consumée par celles-ci, suite à la perte de Luce, la divinité lumineuse. Seul un endroit reste ensoleillé sur la planète. Justement c’est vers lui que l’on se dirige avec notre héros, Nix. Un guerrier prêt à tout pour y conduire sa fille, Aether. En tant qu’enfant indigo, cette dernière projette de la lumière, la faisant plus que jamais ressortir de ce monde sombre au possible.

Aether l’aube claire

Comme évoqué, notre but sera de protéger notre progéniture. Toutefois elle ne s’avère pas qu’un simple poids, que l’on traine de pièce en pièce. Celle-ci gagnant des pouvoirs & sa particularité de produire une luminescence éclatante, permet de s’en servir comme lampe dans ce dédale obscur. Par conséquent l’on se demande si on l’aide par sympathie, sentiment ou juste par utilité. Fall of Light: Darkest Edition s’avérant ainsi une jolie réflexion sur la vie.

Surtout que la jeune femme pose sinon pas mal de soucis. Des vilains cherchant constamment à l’emporter & l’emprisonner. Tandis que pendant ce temps, on doit se farcir davantage de créatures ayant pour but de nous annihiler. Curieusement nous emmener vers leurs geôles ne semble les intéresser. Nix est juste bon à se faire découper, percer, frapper… On en fera donc autant avec l’adversité.

Avec 10 classes d’armes, mêlant les défensives & les offensives, tant pour le combat à distance que rapproché, on a de quoi faire. Surtout que le système de FOL propose de les combiner. Une pour la main gauche, une pour la droite, avec lesquelles on jonglera. L’adversité étant musclée, on bénéficie également d’une roulade, indispensable pour l’esquive. On apprécie grandement la présence de pièges, valant autant pour nous, que les ennemis. En connaissant les lieux, on n’hésitera pas à les mener vers une série de traquenards. De quoi se régaler à les voir se jeter dedans.

Justement, l’apprentissage est l’un des mots-clés de l’expérience. Périr fait partie du défi & laissera des traces. De quoi se souvenir qu’à tel passage, on risque gros. Permettant de l’appréhender d’une autre manière. S’il s’agit d’une séquence où l’on doit libérer Aether, la prolifération de menaces gardant un œil sur elle suffira à repérer le danger nous attendant. Pour éviter d’en arriver là, on pourra lui prendre la main, histoire qu’elle avance rapidement. Mais si elle se trouve au cachot, l’on pourra toujours interagir avec elle. Ses appels nous indiquant où elle se situe.

 

Entre dans ma lumière

La mouvance rétro n’a encore que peu atteint les premières générations de 3D, celles allant des 32 aux 128 bits. Fall of Light: Darkest Edition évolue dans cette caste, en puisant sa patte dans les époques des jeux inspirant ses mécaniques. Comme souvent dans les JDR action, les décors n’ont rien de fameux. Cependant ici il y a des détails dans les environnements, eux-mêmes très variés. Soit des aspects que l’on ne trouve même pas chez d’importants studios, sortant des productions typés nouvelle génération. On adore d’ailleurs une spécificité que l’on croise beaucoup dans l’aventure : les rochers taillés dans le style des compétences à l’ancienne des logiciels. Des coupes franches, typiques du temps où c’était mieux. Bien sûr FOL propose comme la concurrence une approche davantage axée sur l’action & les personnages. Avec un chara design sympathique, un bestiaire vaste & surtout une Aether insufflant une touche visuelle originale.

Relevé & voguant dans un univers à l’ancienne, mais moins ancien que la mode actuelle, Fall of Light: Darkest Edition surprend de par cette seconde spécificité. Le besoin de prendre soin d’Aether, apporte en sus une sensation que l’on croise rarement.

Inod

Développeurs : RuneHeads/Stage Clear Studios
Éditeur : Digerati
Genres : Action/Jeu de rôle
Supports : PS4, Switch &
Xbox One

Voir aussi

Les offres Black Friday du PS Store, PS Plus et PS Now

Sony Interactive Entertainment lance les offres Black Friday du PS Store, avec d’importantes remises sur …