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F1 2018

Avec le retour du grand barnum de la Formule Un, les accus ont été rechargés autant chez les accros, que les pilotes. De quoi leur donner envie de suivre le Grand Prix de retour assidument, tout autant qu’à se prendre pour un Lance Stroll ou un autre. Cela tombe bien, puisque F1 2018 débarque en même temps.

Un petit Ricard pour la route ?

Voici sûrement une question à laquelle Hugo Lloris serait bien embarrassé de répondre. Qu’il se rassure, nous parlons du circuit Paul Ricard. F1 2018 délivrant évidemment toute la panoplie officielle. Les Grands Prix, avec le retour de l’Hockenheimring & du Paul Ricard. En sus des 19 autres fidèles au poste. Les pilotes sont également là, avec les vrais casques, les monoplaces, l’habillage… Tout est au rendez-vous.

Mais pour rendre tout ce côté officiel encore plus intéressant, n’omettons pas la/le meilleur(e) pilote à venir. Celle/celui qui dans un futur proche deviendra la/le plus grand(e) champion(ne) de l’histoire : vous ! Le mode carrière étant heureusement toujours présent, avec tout d’abord la possibilité de déterminer son visage, son casque ou encore son numéro. Pour ce dernier détail, parmi ceux encore disponibles. Grrr on veut que le 8 soit libéré ! Une fois notre avatar créé, pas d’essais donnant envie ou non à des écuries de nous contacter. Nous pourrons directement sélectionner celle chez laquelle nous irons courir.

Cependant les structures ne sont pas les mêmes, elles s’avèrent d’ailleurs extrêmement disparates comme dans toutes les disciplines. On pourra donc aller vers un mastodonte, avec davantage de ressources pour améliorer son engin. Ce dernier qui sera déjà supérieur à bien des concurrents. Toutefois les objectifs seront élevés & le droit à l’erreur minime. Si vous n’êtes pas encore expert(e), le risque peut devenir immense. Privilégier une équipe moins musclée pour le moment, mais avec laquelle on peut prendre notre temps, pouvant s’avérer le bon choix. Sans oublier que dans un but ludique, l’intérêt est plus grand de démarrer petit & de se faire repérer par plus gros. Ou mieux encore, de transformer son écurie raillée, en respectée, avec des titres s’accumulant.

La facette Recherche & Développement s’avère elle toujours plus poussée. Travailler avec les membres du staff sera particulièrement intéressant, surtout si l’on navigue dans une structure pas si énorme comme nous vous le suggérions. Qui plus est, on ressent davantage d’impacts de diverses sortes par rapport à l’an passé. De quoi approfondir sa quête dans le R/D. Néanmoins si vous n’êtes pas hyper branché(e)s simulation, F1 2018 ne vous oublie pas. On peut activer plus ou moins d’aides, de quoi s’amuser tout autant. Soit exactement ce que l’on souhaite sur chaque jeu. Une ouverture à tous les publics. Cela allant de paire avec un week-end de Grand Prix. Puisque si les 3 séances d’essais, celle de qualifications, puis le top départ sont au programme, on pourra tout aussi bien régler à sa façon ce menu. De quoi avancer sa partie plus rapidement, même si l’on n’a que peu de temps devant nous.

La recherche et le développement pourront également se voir bouleversés d’une saison à l’autre, selon les changements de règles. Un aspect bien vu, tant l’évolution annuelle des règlements peut changer du tout au tout les réussites dans la vie réelle. Il s’agira ainsi d’être réactive/if & stratégique. Décidera-t-on de prolonger tel point de travail alors qu’il sera caduc l’année suivante ? En sachant que les quelques courses qui restent pourront nous suffire à atteindre une 3e place au classement final, plutôt qu’une huitième. Mais que l’avance potentielle que l’on pourrait prendre pour la saison d’après se transformera probablement en retard.

Autre ajout très intéressant, l’importance des médias. La Margot Laffite virtuelle du coin vous interviewant, via des QCM. Et le résultat touche divers thèmes. Tant la relation avec vos dirigeants, que l’escadron dévolu au R/D. De quoi donner aux uns l’envie de vous resigner & aux autres de se sentir en confiance avec vous. Au contraire, on peut tout autant les fustiger. Mais également s’en prendre aux adversaires. Au poil pour ne jamais être recruté par certains ou encore se faire des ennemis sur la piste & dans les coulisses. On s’amuse beaucoup à tisser ces relations, qu’elles soient bonnes ou tendues. & d’ainsi modeler le caractère de notre pilote, sympathique, modeste ou carrément à la langue bien pendue. F1 2018 c’est un peu du catch, serons-nous heel ou face ?

Demain à la une

Bien que d’une part l’on bénéficie d’un mode carrière solide, permettant de passer énormément de temps dessus sans s’ennuyer, les féru(e)s de F1, soit depuis longtemps, soit (même pour les plus jeunes) attaché(e)s à l’histoire bifurqueront peut-être davantage vers une autre voie. Celle des bolides légendaires ! Nul besoin d’explications tarabiscotées, voici la liste des voitures classiques de F1 2018 :

– Lotus 72D de 1972

– Ferrari 312 T2 de 1976

– McLaren M23 de 1976

– Lotus 79 de 1978

– Ferrari 312 T4 de 1979

– McLaren MP4/1B de 1982

– McLaren MP4/4 de 1988

– McLaren MP4/6 de 1991

– Williams FW14 de 1992

– Ferrari 412 T2 de 1995

– Williams FW18 de 1996

– McLaren MP4-13 de 1998

– Ferrari F2002 de 2002

– Williams FW25 de 2003

– Ferrari F2004 de 2004

– Renault R26 de 2006

– Ferrari F 2007 de 2007

– McLaren MP4-23 de 2008

– Brawn BGP-001 de 2009

– Red Bull RB6 de 2010

Autant vous confier que l’on avait qu’une hâte : se jeter à bord de la Williams FW18 de 1996 ! Bonne nouvelle, les monoplaces ont été soigneusement travaillées. On ne se retrouve pas avec un modèle générique, tant dans la conduite, que les sons. Les sensations sont évidemment différentes, que vous conduisiez une McLaren de 76 ou de 2008.

On souhaite que Codemasters perdure & accentue ce pan, pourquoi pas en proposant des carrières de légendes telles que Damon Hill (avec le défi de remporter une course chez Arrows), Juan-Pablo Montoya (à ne pas confondre avec Billy Montoya de Staircase Paradox) ou Niki Lauda. Ainsi bien sûr que d’autres voitures mythiques, comme la Ligier d’Olivier Panis. Dernier français vainqueur d’un GP, si ça ce n’est pas être légendaire… En attendant d’être lu & suivi par les développeurs, on confirme que l’on s’éclate avec cette vingtaine d’étoiles. Avec pour nous une préférence pour tout ce qui date d’avant 2000. Et oui, la F1 c’était mieux avant, comme tout.

Hormis ces 2 grandes parties du logiciel, on peut aussi prendre part à de simples courses, y compris en ligne. Cependant il n’était pas encore sorti lors de la rédaction de cette critique. Nous vous attendons donc sur la piste maintenant qu’il est disponible. On vous prévient, vous ne verrez que l’arrière de notre bolide & encore de très, très loin.

Jolie carrosserie

F1 2017 avait beau déjà s’avérer de toute beauté au niveau de ses engins, de la piste & des conditions climatiques, F1 2018 fait encore mieux. Nul besoin d’en rajouter, regarder les images est plus parlant. Soulignons la nette amélioration de la partie sociale. Les différentes personnes croisées bénéficiant d’une sacrée refonte. Si l’on n’a pas besoin de graphismes qui claquent pour ces séquences, on était quand même déçu de ce qui était proposé jusqu’ici. Le curseur étant désormais poussé à un très bon niveau, on n’a pas besoin de plus. On n’a pas envie de repousser nos interlocutrices/eurs, bien au contraire.

Au niveau sonore, on se fait plaisir avec des bruitages rappelant ce que l’on peut connaitre. L’atmosphère audiovisuelle continuant à progresser, on s’y croit toujours plus.

L’an passé Codemasters avait déjà marqué l’histoire des jeux de Formule Un. F1 2018 faisant mieux dans tous les domaines, vous comprenez ce qui en découle. Vous avez déjà envie d’y jouer au lieu de regarder/écouter Spa-Francorchamps jusqu’au bout. Bon faites tout à la fois.

Inod

Développeur : Codemasters
Éditeur : Codemasters
Genre : Course
Supports : PS4, Xbox One & PC

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