Breaking News
Accueil / Jeux vidéo / Critiques jeux video / Dossier : Dragon Ball

Dossier : Dragon Ball

Cha la, le voilà… En musique s’il vous plait ! Dragon Ball Xenoverse, développé par Dimps et édité par Bandai Namco, nouveau jeu de la plus célèbre licence de manga, de dessin animé et de film live de tous les temps, sort aujourd’hui. Evidemment DB et DBZ ont connu des adaptations et produits mercantiles en tout genre, dont des jeux vidéo. Je vais pour l’occasion revenir sur le second d’entre eux et l’un des plus célèbres : Dragon Ball : Le Secret du Dragon sur NES.

dragon-ball-le-secret-du-dragon-nes-jaquette-cover-01

A l’instar de nombreux jeux et c’est encore le cas aujourd’hui aussi bien chez les AAA que chez les indépendants (pensez aux copies de copies de match 3 et de Flappy Bird), DBLSDD était dérivé d’un autre soft dont les sprites étaient remplacés. Cela permettait parfois d’adapter un jeu à un marché local, mais toujours sous le même éditeur, parfois non et s’apparentant davantage à du vol. En tant que développeur, on possède donc déjà une solide base que l’on n’a pas eu besoin d’imaginer, sur laquelle il suffit d’apposer les héros et décors de la licence souhaitée.

dragon-ball-le-secret-du-dragon-nes-01

Ainsi nous retrouvons notre cher Goku, Sangoku, Songoku, enfin comme vous voulez, à la recherche des balles du dragon… Non je n’ai pas fait d’erreur, mais les traducteurs oui. Bien sûr une méprise sur un terme aussi symbolique de la série fait mal. Hormis cela, arrêtons les moqueries, surtout que de nombreux joueurs ne savaient même pas lire à l’époque où ils ont retourné ce DB. Mais surtout car ce jeu fut le premier sur NES traduit en français, soit un grand pas dans l’histoire vidéo ludique. Au moins nous nous ne l’avons pas eu sous le nom Dragon Power. Et puis les noms sont les bons, imaginez si quelqu’un avait eu la saugrenue idée d’appeler les personnages Gokor et Bulle.

dragon-ball-le-secret-du-dragon-nes-02

Revenons à notre bon vieux Goku, enfin jeune car il s’agit du petit de Dragon Ball avec sa tenue bleue (sur la pochette, rose dans le jeu). Même si l’on sait (attention spoiler) qu’il est en réalité déjà adolescent et donc que reluquer Bulma doit pas mal agiter sa queue de sayajin qui n’était pas encore coupée.
Cette Bulma qui à l’aide de son radar se sert tout au long de l’aventure de l’enfant-animal, en vue de sa quête finale : réunir les sept bou… balles de cristal venues des étoiles. Afin d’y arriver, il faudra parcourir le monde, celles-ci étant éparpillées un peu partout. Soit comme dans le dessin animé, oui ne parlons pas du manga nous ne le connaissions point, ce qui est donc totalement justifié et très sympathique puisque cela permet de découvrir différents univers, apportant eux-mêmes des variantes de gameplay.

dragon-ball-le-secret-du-dragon-nes-03

Débutant sur Terre en extérieur, à pieds, avec des ennemis (dont celles que l’on appelait les vieilles mémés) adeptes de la castagne mais inconnus au bataillon de DB (du menu fretin non issu de la licence, comme l’on peut en trouver dans les jeux Naruto et autres), on s’habitue tranquillement au jeu. Il s’agit du game system de base. On avance, on cogne, on découvre des objets qui parfois sont des pièges, mais parfois des bonus (capsule, sandwich qui avant censure était une culotte … ), le tout dans un monde assez vaste, puisque parfois sur plusieurs plans avec franchissement d’escaliers.
Mais à l’instar de ce que nous découvrions dans le Club Dorothée, Goku voyagera beaucoup afin de dénicher ces fameuses baballes. Les diverses situations dans lesquels il se retrouvera influenceront directement le système de jeu et les pièges, comme lors du passage sur la Lune, dans le désert ou encore dans l’eau où l’on verra notre héros nager de profil et devenant tout à coup très grand.

dragon-ball-le-secret-du-dragon-nes-04

Le point nous ravissant à chaque fois est la rencontre avec des personnages phares de la série. Le combat avec Yamcha en véritable duel est sans aucun doute l’un des moments les plus riches en émotions, la poursuite du chef du Gang des Lapins et la possible transformation en carotte aussi, tout comme les affrontements avec Pilaf et son équipe.
Autres instants puissants, le nuage magique que l’on peut, avec beaucoup de chance car il s’agit de hasard, monter et là les sensations sont fortes. Presqu’autant qu’après avoir réuni les sept Cheerios… Oui sincèrement elles ressemblent à ces fameuses céréales les bouboules. De quoi exaucer votre souhait le plus cher, attention Oolong est présent, dépêchez-vous avant qu’il ne demande des dessous féminins au dragon.

dragon-ball-le-secret-du-dragon-nes-05
Ce Dragon Ball fait aussi partie de la douce époque des tips et astuces, désormais radiés des jeux vidéo car l’on préfère vous permettre d’avancer plus rapidement ou débloquer des items en dépensant de l’argent réel en monnaie virtuelle, costumes, personnages… Ici il suffisait de brancher une seconde manette et de presser le bouton B, vous faisant ainsi passer de niveau en niveau. Si vraiment vous n’arriviez pas à avancer ou bien tout bonnement si vous souhaitiez vous rendre directement dans vos lieux favoris, c’était possible et juste fabuleux !

dragon-ball-le-secret-du-dragon-nes-06

Au final, les divers systèmes de jeu de Dragon Ball : Le Secret du Dragon en font déjà tout simplement une très bonne cartouche, licence ou non. Mais les personnages et autres symboles tirés de DB apportent évidemment beaucoup à son charme, malgré quelques ajouts venus d’ailleurs. En tout cas l’aventure y est très agréable, grâce à une grande richesse dans ses décors et leur impact sur le jeu.

Développeur : TOSE Software Co.
Editeur : Bandai
Genres : Action/Aventure
Supports : Famicom/NES
Dates de sortie : 27/11/1986 au Japon (Doragon Bôru Shenron no Nazo) et courant 1988 en France

Inod

Voir aussi

Les jeux PlayStation Now de juin 2019

On ne s’abaissera évidemment pas à clamer que le PlayStation Now de juin 2019 casse …