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Sekiro La seconde vie des Souls

Après avoir traité de Dark Souls – Par-delà la mort – Volume 1, on reste chez FromSoftware, en abordant les écrits de Ludovic Castro chez Third Éditions, via Sekiro La seconde vie des Souls. Vous l’aurez deviné, il s’y penche sur Sekiro : Shadows Die Twice. Et comme vous le constaterez, l’analyse va amplement au-delà du jeu en lui-même.

Bien entendu pour ce dernier, tout démarre par l’intronisation d’Hidetaka Miyazaki. L’instigateur de la saga Souls, de Demon’s Souls, à Bloodborne, en passant par les 3 Dark Souls, désire lancer une nouvelle licence. Et s’il compte perdurer dans la nécessité de lourd investissement des joueuses/eurs pour parvenir jusqu’à son terme, il souhaite néanmoins s’écarter de la série qui a fait son succès. Une approche que l’on apprécie déjà sur le principe & dont l’on apprend davantage au cours de Sekiro La seconde vie des Souls.

L’on débute justement par le chapitre nous contant sa création. L’apport qui fonctionne sur quiconque au sein d’un livre. Car même si vous ne connaissez pas le logiciel en question, voire si vous ne touchez jamais aux JV, l’intérêt s’y avère pourtant grand. Tout comme n’importe quel ouvrage nous évoquant une genèse artistique & humaine.

Mais en plus à l’intérieur de celle-ci, figure le système de jeu. Le plus important pour nous dans un jeu & gageons qu’il en est de même pour son créateur. Au-delà des principes de gameplay, l’on retrouvera certains aspects qui s’y amalgament pleinement. Dont le level design. Si son importance fut déjà omniprésent chez les Souls, Sekiro n’en démord pas non plus. Tant de par sa verticalité, qui offre des plaisirs de jeu assez dantesques dans les possibilités. Qu’une interconnectivité, elle-même mise en avant grâce à cette verticalité, lorsque l’on aperçoit tel lieu, que l’on parcourra par la suite.

La facette de l’exigence/la difficulté, sélectionnez votre terme favori, des Souls, se poursuit aussi avec cette nouvelle franchise. Elle s’avère évidemment mise en lumière ici, en revenant sur son envie sous-jacente.
Et si les comparaisons vont bon train en son sein avec les jeux du studio susnommés, c’est avant tout pour mieux nous en montrer les différences. Tant dans l’approche ludique, que son univers.

Ce dernier pleinement ancré dans divers pans de la culture nippone. Une spécificité qui, on le sait, touche de nombreuses/eux lectrices/eurs de cet article. Qui par ailleurs, a su vous faire succomber au jeu. Là où les Souls par exemple vous tentaient moins. Malgré les correspondances d’action relevée & de level design.

Sekiro La seconde vie des Souls, s’ouvre justement à ce contexte historique. Un segment bienvenu, sortant des sentiers battus & brassant aussi bien des croyances (shintoïsme & bouddhisme), que naviguant dans le socio-politique de l’ère Sengoku. L’œuvre pousse donc amplement au-delà du traitement du logiciel en lui-même.
Celui-ci sera toutefois passé à la moulinette. Un peu comme vous face à vos adversaires quand vous y jouez. On plonge de cette manière à travers son scénario, ses personnages… Ainsi que sa musique, grâce à un chapitre consacré. Qui renforcera justement cet identité nippone. Puisque rien n’est laissé au hasard dans la conception du jeu & de même pour ce bouquin.

L’on pourrait sous-titrer Sekiro La seconde vie des Souls par un Sekiro Read Twice, tant Ludovic Castro le gorge d’informations propres au jeu, mais aussi à son contexte. Méritant au moins une lecture supplémentaire, afin d’encore mieux les assimiler. Soulignons également cette couverture de toute beauté, qui claquera dans votre bibliothèque.

Inod

 

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