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Resident Evil – Des zombies et des hommes – Volume 1

Zombie, qu’y a-t-il dans ta tête, dans ta tête ? Réponse : Le livre Resident Evil – Des zombies et des hommes – Volume 1 paru chez Third Éditions. Rien d’étonnant à ton comportement si tu te balades avec un bouquin de plus de 200 pages dans la caboche ! Profitons-en pour te l’extirper & découvrir ce que Mehdi El Kanafi, Nicolas Courcier & Bruno Provezza, ont a nous apprendre sur la marque de Capcom.

Avant même de se jeter dans la bouche du zombie, l’on découvrira un premier chapitre qui se consacre à ce qu’il s’est déroulé bien avant. Permettant de mieux appréhender les tenants & aboutissants. Notamment en se penchant sur Capcom & son évolution. Mais Resident Evil – Des zombies et des hommes – Volume 1 porte particulièrement bien son nom, car il sait approfondir le sujet sur ces 2 types de créatures : les zombies & les hommes.

Avec en tête pour cette seconde catégorie, l’instigateur de Biohazard. Pas le groupe, mais RE au Japon : Shinji Mikami. En revenant sur sa vie, afin d’aller encore plus loin dans l’exploration. Tant en abordant sa jeunesse, que son travail sur des franchises Disney. De là à affirmer que bosser sur du Disney vous donne l’idée de tas de zombies déambulant dans les couloirs d’un côté & de forces spéciales prêtes à les occire de l’autre, il n’y a qu’un pas que l’on ne franchira point. Ce que l’on sait en revanche, c’est qu’en tant que joueuses/eurs à l’époque, l’on s’éclatait sur les productions Capcom de licences Disney. D’ailleurs l’on espère une nouvelle compilation, avec enfin Goof Troop & Aladdin dans le lot. Mais ceci est une autre histoire.

Les déclencheurs de l’horreur & même du survival horror dans le jeu vidéo, menant à la saga créée par cet homme, ne sont pas oubliés. Frédérick Raynal sera évidemment au menu, avec l’emblématique Alone in the Dark.
Tout cela ne reste qu’une esquisse de ce que vous réserve le premier chapitre. En tournant à l’angle du suivant, dont vous ne pouvez apercevoir ce qu’il s’y trame la faute à une caméra fixe renforçant l’inquiétude, l’on risque de sauter de peur ou plutôt de joie, en voyant tout ce qui nous y attend.

En effet, le contenu s’avère immense, tant il aborde déjà tous les jeux de la série principale & ses dérivés. Mais également du projet non sorti avec Resident Evil 1.5 ! Si l’on verra les scenarii, les protagonistes dont les créatures nous attendant… L’on se penchera tout autant sur l’évolution du système de jeu.
Dont bien entendu cette combinaison de caméra fixe & de riposte offensive très particulière, complètement identifiée à la franchise. Un combo qui connaîtra des changements, pour mieux coller aux canons des différentes époques. Peut-être le moyen pour elle de se sauver, dans un milieu vidéo-ludique où la mode du survival horror s’est essoufflée. Avant de voir un retour de flamme, voire de lance-roquettes car l’on est dans RE, ces dernières années.

D’ailleurs en parlant de dernières années, précisons que ce bouquin est bien celui sorti en 2015, réédité avec ce suffixe Volume 1. Ne vous étonnez donc pas de ne point y retrouver RE7 ou les remakes dont l’on a parlé ces derniers temps. Néanmoins avec cet ajout à son titre, gageons qu’une suite arrive & évoquera entre autres ces récentes œuvres.
Ce qui permettra sûrement de se plonger dans leur genèse créative. Comme au sein de celui-ci. Avec quantité de révélations, pour quiconque ne s’est pas déjà grandement intéressé à l’histoire du développement de RE. Et autant vous dire que les rebondissements & autres agacements sont de la partie.
Et cela ne fera que continuer, avec le prolongement sur d’autres consoles, les nouvelles voies à prendre, l’équipe qui change… Dont bien sûr le départ de Mikami.

Dans le cœur même de la création, l’on retrouvera aussi celui qui à l’époque devait être l’épisode révolutionnaire de la licence sur PlayStation 2. Et qui deviendra un cap marquant dans notre propre vie de gamer : Devil May Cry. Tandis qu’une section consacrée aux mécanismes de la peur, saura surprendre, mais d’une manière différente d’un jump scare. Un chapitre à l’originalité le rendant d’autant plus intéressant. Autre besoin pour identifier la flippe, mais aussi tous les autres moments, y compris ceux de répit : la musique ! Cette dernière qui se voit consacrer sa propre section.

Cette lecture passera en sus en revue l’aspect transmédia de la gamme. Avec les films, dont ceux d’animation, ou encore les… livres ! Hormis les bandes-dessinées l’on en connait un qui s’appelle Resident Evil – Des zombies et des hommes – Volume 1. & qui se dévore comme une Ada Wong. Et non comme une Ashley Graham, qui elle file des coliques.
En outre, il sait aller encore plus loin que Raccoon City & autres lieux bien connus, en s’intéressant à ses inspirations, particulièrement du cinéma horrifique. Et en parallèle, à l’héritage qu’il a déjà laissé. En influençant énormément d’autrices/eurs, dans tous les médiums.

Détaillé sur tous les aspects de la saga, Resident Evil – Des zombies et des hommes – Volume 1 sait également s’articuler atour de bien d’autres domaines. L’avant, les répercussions, l’approche de la peur… Des thématiques propres toujours intéressantes & d’autres carrément innovantes, qui font de lui un livre exhaustif comme l’on adore.

Inod

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