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Predator: Hunting Grounds

Fameuse licence cinématographique, Predator connaît également une certaine histoire avec le médium vidéoludique. Dont un jeu culte. En sera-t-il de même pour Predator: Hunting Grounds ?

I’m a Predator
Avant toute chose, rappelons que Predator: Hunting Grounds se joue obligatoirement en ligne. Essentiel de le préciser, dans l’éventualité où vous ne seriez qu’adepte d’expériences en solo. Voire en multi, mais local.
Précisément, l’on se retrouve au milieu d’un affrontement asymétrique. D’un côté figure le Predator, incarné par un(e) joueuse/eur. De l’autre, un commando de 4 humains. Et afin de secouer tout ce petit monde, l’on croisera des personnages gérés par l’intelligence artificielle.

Le tout au sein de jungles sud-américaines au travers de 3 environnements, au level design impactant de fort jolie manière l’expérience. On l’évoquera par la suite. Car pour l’instant, c’est son aspect graphique qui nous intéresse. Avec notamment une végétation marquante. Dans laquelle se plongera les humains, au style assez classique. Ainsi que le charismatique Predator.
L’esthétisme de ce dernier s’avère impressionnant. Chara design au top, personnalisation… Toutefois ce n’est pas terminé, puisque ses armes sont tout autant démentielles. Honneur ainsi rendu au personnage, autant qu’à ses accessoires. N’omettons pas les armes du commando, elles aussi attractives rien que dans leur visuel.
Le bon et le mauvais Predator
Débutons avec la vedette du jeu, le Predator ! Ce dernier ayant un but plutôt simple : annihiler l’escadron adverse. Toutefois, la créature a beau posséder des capacités hors du commun, le quatuor détient lui une puissance phénoménale via ses armes.
Par ce biais, l’on évite la plongée sans crainte de l’extraterrestre, vers ses ennemis pour les truander. Tout comme durant le long-métrage, l’on deviendra un véritable traqueur. Offrant à Predator: Hunting Grounds, une véritable identité d’expérience de chasse, comme son nom l’indique.

Pour autant, l’on aura l’opportunité de tenter diverses approches. Notamment grâce aux 3 classes. En commençant par le chasseur, particulièrement agile & doué pour les offensives à distance. Tandis que si vous êtes du genre à davantage foncer dans le tas, vous opterez pour le féroce berserker, ultra puissant en combat rapproché. Enfin, l’éclaireur s’avère le personnage équilibré par excellence. Et bien entendu, au fur & à mesure de nos parties, l’on glanera de l’expérience. Tout en débloquant des armes. Ainsi que des atouts, que l’on déterminera pour nos parties.
Parmi les armes, entre l’arc, le bâton, ou encore le canon à plasma qui ravage tout sur son passage, l’on a déjà un arsenal varié. Néanmoins notre préférence va au disque qui dézingue les ennemis & revient tel un boomerang. Un outil démontrant que Sony & IllFonic pourrait récupérer la licence Xena la guerrière & employer son chakram de la même façon.
L’on possède donc de quoi faire, avec des approches vraiment différentes envisageables. Y compris à proximité, en sortant les lames aux poignets.

Bien entendu si vous connaissez la franchise, vous savez que le Predator détient la capacité d’un camouflage optique. Cet aspect mythique du film est pleinement retranscrit & s’avère original, aussi bien qu’intéressant en jeu. Sans oublier sa vision thermique. Permettant de traquer comme jamais.
Ce à quoi s’ajoute ses qualités physiques. Celui-ci pouvant se mouvoir dans ces lieux avec une grande agilité. Sautant de part en part. Renforçant son identité maître des lieux & roi de la chasse, autant que de la dissimulation. Même si comme habituellement avec ce genre ” parkour “, le studio devra continuellement régler des soucis de collisions. D’ailleurs l’amélioration est déjà là, via le patch sorti.
Engagez vous qu’ils disaient
En vue de s’opposer au Predator, l’on se glisse sous la peau d’un membre d’un commando. Qui d’ailleurs aura pour but secondaire de le dépecer & de ramener ce trophée à l’OWLF. Mais pas uniquement, puisque l’escouade aura comme mission première, d’accomplir divers objectifs. En faisant en sorte que la personne contrôlant notre ennemi n’arrive pas à nous éliminer.
Ceci, tout en faisant face à des personnages gérés par l’I.A., comme nous vous le confions précédemment. Apportant un défi plus mouvementé & dense, que si l’on ne retrouvait que les 5 joueuses/eurs humain(e)s derrière leur écran.

L’équilibre & la complémentarité des classes du groupe, tiennent plus que la route. Entre assaut, éclaireur, ranger et soutien, l’on a amplement de quoi trouver un style & des propriétés qui collent au mieux à nos préférences. Entre le plus actif de près, de loin… Soulignant davantage encore le besoin de cohésion de l’équipe

La jouabilité navigue ici dans un jeu de tir plus classique, afin de vraiment se sentir au milieu d’un escadron humain. Tout de même à ceci près que l’équipement, nous le disions plus tôt, se trouve être hyper puissant. Afin d’équilibrer les forces, par rapport aux qualités intrinsèques de l’adversaire principal.
Ses membres évolueront également à force d’expérience. Avec de nouvelles armes & des atouts (davantage de munitions que l’on peut porter…) devenant accessibles en parallèle.
Rafraîchissant dans son identité asymétrique, Predator: Hunting Grounds propose suffisamment d’originalité dans les armes & de variété dans les classes du commando, en marge du contrôle originale du Predator, pour tenir la route. Mais à l’instar de tous les jeux se basant sur le multijoueuse/eur en ligne, il faudra attendre pour en obtenir la quintessence. Et pour ce faire, espérer qu’une communauté forte se crée.
 
Inod
Développeur : IllFonic
Éditeur : Sony Interactive Entertainment Europe
Genres : Action/Tir

Supports : PlayStation 4 et PC

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