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Namco Museum Archives Vol. 2

On insert une nouvelle pièce dans la console ou l’ordinateur, puisque suite au premier pan de la collection, l’on se penche dès à présent sur le second, sobrement intitulé Namco Museum Archives Vol. 2.

Du nouvieux

Cette compilation reprend la méthode de la N1, puisqu’en marge des 10 logiciels classiques, en figure un revisité. Cette fois, il s’agit d’un jeu de 1984, Gaplus. Vedette des salles d’arcades & dont l’on retrouve d’ailleurs la version de base dans Namco Museum Archives Vol. 2.
En ce qui concerne la nouvelle, il s’agit là encore d’une approche 8 bits, digne des meilleures cartouches de la NES. Ancré dans la franchise Galaga, une caste robotique y débarque. Il en advient à nous-mêmes de l’éliminer avec notre vaisseau, pouvant se déplacer sur tout l’écran.
La capacité d’absorption, permettra de récupérer des véhicules de la flotte opposée, en vue d’agrandir le sien. Les sensations de tir multiples & la taille dont l’on dispose désormais, s’avèrent particulièrement grisantes.

De la suite dans les idées

Plusieurs logiciels présents dans le premier volume, voient leur suite directe ou un dérivé, prendre place au sein de ce qui est justement l’épisode suivant. Clin d’œil volontaire ou non, au moins cela se remarque.
L’on a ainsi droit à Dig Dug II, demandant toujours de creuser. Désormais dans un univers aux graphismes renvoyant une impression de 2.5D. L’on y attrapera nos adversaires, qui nous poursuivent ardemment, pour les faire exploser afin de remporter des points. Mais il sera également envisageable de creuser la surface, en vue de faire chuter une partie de la plateforme, pour qu’ils tombent simultanément. Une prise de risque, tant l’on peut parfois mal calculer & être à cet endroit lorsqu’il se détache. Une pépite d’originalité.

Détenant aussi une identité puzzle, avec des rivales/aux qui nous harassent : Mappy-Land. Articulé lui autour de la plateforme, puisqu’à l’instar du premier volet, l’on aura toujours l’occasion de se déplacer comme on le désire avec notre souris. Avec même un saut & des trampolines. Il sera toujours demandé de quérir les objets, en évitant le gang de chat(te)s & même d’autres surprises. Heureusement, l’on pourra les distraire, en posant un jouet. Les niveaux ont eux énormément gagné technologiquement, le choc est frappant.

Autre séquelle, Super Xevious. Toujours avec un tir classique & une bombe à lâcher. Plus joli & plus dur d’emblée, sa dualité d’approche n’a rien perdu de son originalité, ni de son efficacité.
Dragon Buster II poursuit la tradition des suites. Durant ce dernier, l’on traverse moult châteaux & autres cavernes, peuplé(e)s de sorciers & créatures de toute sorte. On avance à tâtons, étant donné que l’univers ne se révèle qu’au fil de notre avancée. Tant qu’un endroit n’a pas été exploré, il reste entièrement noir. Soyez vigilant(e) & ne tirez pas vos flèches n’importe comment, sinon elles risquent de vous transpercer en retour.

Pac-Man était là au premier rendez-vous & revient maintenant avec Pac-Land. Son jeu de plateforme où il peut courir plus ou moins vite & sauter. Le tout au son de la musique du fameux générique du dessin animé. Si bien que l’on passe son temps à fredonner ” Rond comme un ballon… “.
Une femme à sauver, le constat de départ de bien des jeux vidéo. Cela n’a pas changé depuis le temps. Ce fut déjà le cas de Rolling Thunder. Jeu d’action tir, avec la possibilité de se baisser, sauter, passer au niveau en hauteur… Dur & à apprendre sur le bout des doigts, comme souvent chez les JV de ce style, légion à l’époque.

Jeu de rôle plateforme, Legacy of the Wizard de Nihon Falcom, s’avère lui envoûtant comme DBII. Si l’exploration n’a rien en commun dans les environnements, ils s’avèrent néanmoins tout aussi labyrinthiques. Y dénichant trésors, ennemis à vaincre pour glaner des potions, de l’or…
Retour aux sources de Game Freak, avec Mendel Palace. Tellement innovant qu’il en devient déroutant les premières parties. L’on se déplace sur un espace constitué de cartes, qu’il faudra retourner en passant à proximité. De ce fait, les ennemis seront repoussés & l’on pourra éventuellement y dénicher un bonus.
Enfin, Battle City, où notre tank défendra son camp, face à des hordes d’autres engins. Le décor possède son importance, tant pour les déplacements, les planques, mais aussi par l’interaction en les modifiant en leur tirant dessus.

Le JV c’était mieux plus dur avant

Namco Museum Archives Vol. 2 fait perdurer les options de jeu de son prédécesseur. Avec la sauvegarde, évidemment à éviter si vous désirez les sensations originelles. Mais préférable si vous désirez avoir plus de chances de vous en sortir. Tandis que le retour en arrière vous soutiendra également dans ce but. Même si de notre côté l’on ne s’en sert point, l’on apprécie qu’elle figure au programme. Tant elle aidera la majorité des personnes. Idoine également pour apprendre par cœur les divers passages de logiciels se basant sur ce procédé.

Ni plus, ni moins intéressant que le premier volet, Namco Museum Archives Vol. 2 délivre une richesse de jeux convaincante. L’on a notamment particulièrement apprécié de bénéficier de grandes aventures, au ton rôliste, voire plateforme. Désormais, à vous de voir selon vos goûts si vous ne devez en choisir qu’un pour l’instant. Bien sûr, les 2 se complètent & vous préparent pour davantage que des heures de loisirs aussi attractifs, qu’au niveau relevé. Mais ayant droit à un certain soutien, grâce aux extras actuels que sont la sauvegarde et le rembobinage.

Inod

Développeurs : B.B. Studios/M2 Co.
Éditeur : Bandai Namco Entertainment
Genres : Casse-tête/Action/Tir/Plateforme/Jeu de rôle
Supports : PlayStation 4, Nintendo Switch, Xbox One & PC

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