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Maneater

Les jeux vidéo aquatiques sont suffisamment rares, que quand un très ambitieux comme Maneater sort la tête de l’eau, l’on a envie de le croquer au plus vite. Afin de savoir s’il est, déjà bon lui-même, mais également s’il pourrait ouvrir une brèche dans les genres de JV.

Ocean Story
Pour ce que Tripwire a choisi d’intituler son shARkPG, il n’y est pas allé de nageoire morte. Le studio ayant écrit un véritable scénario, qui de suite emballe davantage, qu’une éventuelle approche action, sans tout cet enrobage.

Celui-ci se traduit par de multiples voies, le rendant frappadingue, avec des clichés volontaires de la société. Mais également déchirant par son histoire, dans la genèse du requin que nous sommes désormais. Et qui n’aura qu’un mot à l’esprit : vengeance !L’on se découvre ainsi alors que notre maman, qui n’est pas complètement innocente, a vu l’horrible, humainement parlant, Scaly Pete, lui faire connaître les pires horreurs. Une sorte de Shark Dundee, exécutant déjà lui sa revanche à cet instant.

Toutefois, l’on réussira à s’en sortir & planifiera la notre. Qui, comme vous vous en doutez, sera de s’occuper de ce vil gredin, en mémoire de notre mère. Les histoires familiales sont par conséquent de mise. & s’entremêlent entre ce gang de requins, à la touche féminine qui plus est, & une famille d’hommes, si l’on peut appeler ça des hommes, dont le rejeton de Pete.

Mais cette histoire se retrouve au sein d’une émission de télé-réalité, élargissant l’attrait scénaristique. En somme, une sorte de Loft Story avec une piscine beaucoup plus grande ! La teinte d’humour s’y renforce allègrement. Deux bassins, deux ambiances, qui s’amalgament pour former une eau à température ambiante au top. Tant la réflexion sur certains thèmes forts, insuffle de l’émotion. Tandis que la rigolade est tout autant de la partie. Notamment par le biais de personnages très typés & de commentaires tranchants. Au moins autant que nos dents dans le jeu !

Eat, no sleep, repeat
Le jeu de rôle rêvé par la majorité des personnes, tant les joueuses/eurs, que les créatrices/eurs, serait de débuter dès l’enfance de son protagoniste, pour l’emmener jusqu’à l’âge adulte très avancé. Peu de studios ont tenté le coup. Et par la difficulté de délivrer une œuvre qui fonctionne à chaque étape, l’approche est constamment soulignée, même si tout ne fonctionne pas au mieux.

Vous l’aurez saisi, Maneater prend ce courant marin afin de nous plonger dans son monde.En tant que bébé, l’on ne pourra évidemment pas s’en prendre immédiatement à Pete. Avant de coincer ce meurtrier, il s’avèrera indispensable de grandir dans tous les sens du terme. On ira alors de quête en quête, s’occupera du menu-fretin, collectera des ustensiles… Afin de franchir des caps dans notre évolution, âge compris, grâce à l’expérience engrangée.

Créer un vent de panique un peu partout, suscitera l’intérêt des chasseurs. Une nécessité, en vue d’augmenter nos capacités & de se personnaliser, en glanant des atouts après les avoir vaincus. Plus rapide, radar efficient, accélération améliorée… Une véritable avancée de JDR, absolument pas établie à la va-vite. & délivrant des différences d’une partie à une autre, selon nos décisions.

Le côté action complètement ravageur, se joint à un nivellement rôliste à temps plein. Avec des changements indispensables chez nous, pour accéder à certaines zones. Le monde de Maneater s’avérant riche, entre la pleine mer, la plage, le bayou, la rivière… La diversité permet de constamment retenir & même renouveler l’intérêt, à l’instar de celle apportée par les diverses missions y correspondant.

Tout comme les oppositions qui nous y attendent. Avec des défis relevés, quémandant eux aussi d’avoir suffisamment évolué pour en venir à bout. Que ces menaces soient humaines ou non. Sans omettre ces pauvres petit(e)s baigneur(e)s, qui auraient mieux fait d’aller à la montagne, tant on les dévorera tout cru.
Jamirequin
Hormis ce fameux chanteur refunkin, l’on avait également le groupe Requeen et son hymne ” We are the sharkmpions “. Pourtant, aucune de ces 2 fabulations musicales, issues de notre esprit torturé, ne figure dans la bande-son de Maneater.
Pas même le morceau du même nom, de Nelly Furtado. Mais là pour le coup, tant mieux ! L’on préfère sa chanson ” I am like a birdshark “Et il faut bien avouer que l’on a tendance à délirer dans ce genre, sur pas mal de passages de l’aventure. La drôlerie des moments relax, provoque de telles pensées & l’on s’éclate en voyant à l’écran une retranscription particulièrement explosive. Tout en se laissant porter par les divers décors. L’on apprécie d’ailleurs grandement les lieux cradingues, dans leur réussite visuelle. Ainsi que ceux à l’eau plus pure, complètements envoutants. Ce à quoi s’ajoute le plaisir de nager en tant que magnifique requin. Une possibilité si rare, qu’elle offre un intérêt prenant aussi bien techniquement, qu’au niveau ludique.

Original & poussé aussi bien dans son système d’action RPG, que dans son scénario touchant & délirant, voilà clairement un jeu qui ne faisait pas de vagues auparavant dans les médias. Désormais là, son résultat saura marquer, tant aucun autre jeu ne lui ressemble, grâce à son univers. Ce dernier permettant de bénéficier d’innovantes, pour ne pas dire inédites, évolutions, actions… Et pour quasiment paraphraser un fameux slogan, ” Maneater, le mordant vidéo-ludique ! “.

Inod

Développeur : Tripwire Interactive
Éditeur : Deep Silver
Genre : Jeu de rôle action
Supports : PlayStation 4, Xbox One, PC & à venir sur Nintendo Switch

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