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Glyph

Fruit d’un succès sur Kickstarter, Glyph (Kazoodoo Games) de Justin Potter a connu une meilleure réussite que le dernier jeu du même créateur. Proposé lui en financement participatif, sur la période de mars/avril dernier, soit pas le moment opportun. Gageons qu’il reviendra plus fort, en des temps moins compliqués. En attendant, penchons nous sur son prédécesseur, qui figure dans le dice-building.

Depuis moult générations sur les terres de Tundrus, 2 tribus imposent leur domination. Cette dernière rendue possible grâce à l’utilisation de puissants glyphes. Bien entendu, chacune compte prendre le dessus sur l’autre. La bataille reprend donc au cours de Glyph. Dans un terrible affrontement, où l’héroïsme n’aura d’égal que les coups vicieux.

Les 2 à 6 participant(e)s, devront au préalable former leur tribu constitué de 3 champions à déterminer d’entrée. Ceux-ci se divisent en 3 catégories : gardiens, partisans & cogneurs. On peut donc s’opposer en 1 contre 1 & jusqu’à 3 contre 3. Théoriquement en incarnant chacun un guerrier.
Chaque personnage possède ses propres caractéristiques. Si bien que le choix n’est pas anodin, dans l’éventualité où l’on aurait des préférences par rapport à certaines habiletés. Rassurez-vous, l’équilibre est réussi & aucun ne prend le pas sur les autres par un mauvais développement. Surtout qu’au fil du temps, l’on aura l’occasion de les améliorer. Ainsi que de les équiper.

Durant sa séquence, l’on démarrera en choisissant quels dés utiliser. Entre les coûts & bonus spécifiques à chaque protagoniste, l’on peut tout changer dans sa démarche tour après tour.
Qui plus est, les dés d’une couleur, n’auront pas exactement les mêmes faces que ceux des autres castes. Ce qui rend chaque utilisation encore plus tactique, en sus du hasard de ces cubes à glyphes.
Une fois les résultats du jet tombés, on peut bien sûr les conserver & profiter de ce qu’ils nous apporteront. Mais l’on peut également décider de relancer n’importe lequel, plusieurs, voire même l’intégralité. Pour obtenir d’éventuels bonus différents. En revanche, pas de 3e chance, il ne faut pas exagérer.

De ce fait, l’on pourra vérifier si l’on a l’opportunité d’effectuer une action principale. Attention, une seule par tour. Dont la possibilité d’user d’une capacité ou d’employer un objet. Encore faut-il réunir les dés correspondant sur le plateau du champion désiré, en sus de payer le coût de l’utilisation.
Si votre/vos lancer(s) ont donné des symboles de guerre, vous pourrez très bien effectuer une attaque simple. Ceci en retirant un cube d’armure à l’ennemi(e) ciblé(e), par glyphe de guerre que vous jouez. S’il vous en reste au moins un au final, vous lui causerez un dégât.

Concernant les actions secondaires, Glyph nous laisse en effectuer autant que l’on souhaite. Pour peu que l’on en ait les ressources. Le moment pour récupérer de l’énergie. Gagner un pouvoir ou encore s’offrir un ustensile. Des attributs représentés par des cartes. Au coût spécifique, ainsi qu’aux qualités & faiblesses particulières.
Il s’avère par conséquent essentiel d’établir une tactique, afin de combler ses faiblesses. Tout en augmentant certaines attributs, correspondant aux défauts adverses.

Évidemment les champions vaincus sont éliminés. Tandis que le terme de cette phase, ajoute une énergie aux personnages en place.
Au travers des cartes & plateaux de nos champions, l’on voyage encore plus aisément dans cet univers de fantasy phénoménal. Avec de somptueux personnages de Sergey Vasnev.

Les dice-building étant si peu présents, que l’ambitieux système de jeu ici, composé de nombreuses capacités, de multiples bonus, d’une stratégie à penser en amont tout en réagissant aux jets aléatoires, fait de Glyph une expérience très poussée. Tout en possédant beaucoup d’originalité.

Inod

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