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Disaster Report 4: Summer Memories

Issu d’une franchise, non pas catastrophique mais axée sur des situations en temps de catastrophe(s), Disaster Report 4: Summer Memories compte continuer à nous entraîner plus loin qu’un simple jeu d’action. La dimension humaine s’y avérant particulièrement mise en avant.

Summer wars

Tandis que l’on pensait pouvoir tranquillement se balader dans une charmante ville nippone en période estivale, survient un tremblement de terre qui changera radicalement nos plans.

Cette catastrophe nous demandera de nous en sortir durant les plusieurs jours sur lesquels elle s’étendra. Car si l’état des lieux est déjà important & grave, il ne fera qu’empirer avec le temps. Entre destruction des bâtiments & plusieurs autres déconvenues.
Notre héroïne ou héros, que l’on pourra personnaliser d’emblée puis au fil des accessoires glanés, devra ainsi subvenir à ses besoins. Disaster Report 4: Summer Memories nous emporte de cette manière, dans un 1er temps, au sein d’un véritable jeu de survie. Tenir bon nous semble la clé, mais l’on n’est pas au bout de nos surprises.
Secousses humaines
Comme signalé, il s’avèrera nécessaire de rassembler au cours des journées, ce qui nous permettra de vivre. Dont des denrées pour reprendre des forces & étancher sa soif. Mais également de quoi se soigner & autres pansements. Puisque les lieux sont désormais une menace de chaque instant. Qu’il faudra pourtant explorer, si l’on désire dénicher de telles ressources & autres équipements.
Dont un sac à remplir d’objets. Disaster Report 4: Summer Memories naviguant clairement dans le survivalisme, l’on ne pourra posséder autant de matériels que l’on souhaite. Le stock est limité. Par conséquent, l’on aura souvent une décision à prendre entre ceci ou cela, pour savoir ce que l’on conservera.

Cependant, le dilemme sera encore plus cruel en ce qui concerne les personnes que l’on croisera. Au cours de notre avancée, l’on rencontrera différents caractères. Entre d’honnêtes gens à potentiellement aider & d’autres ayant pour ambition de voler ce que l’on aura acquis. On se retrouve pleinement dans la diversité de notre monde réel. Quoi qu’il y a probablement davantage de sympathiques personnes dans DR4 SM.
Néanmoins, il ne s’avère pas forcément évident de transmettre ses biens à quiconque, au détriment de sa propre vie. Notre avatar ne bénéficiant pas de super-pouvoirs. Il s’agit d’un(e) héroïne/héros du quotidien. Plus particulièrement ici en temps de crise. Une situation mettant en exergue la vraie nature de chacun(e).

Des dialogues s’ouvriront à divers moments, avec de multiples choix d’actions/de dialogues, très variés. L’aventure s’y révèle tout sauf linéaire, puisque l’on pourra avoir droit à une large sélection de réponses. Nous emmenant toutes vers un comportement propre. Allant de l’égoïsme pur & dur, à l’altruisme total. En passant par certaines nuances.
Il n’y a de cette façon pas de bonnes ou de mauvaises décisions. Juste un choix de vie, de philosophie, de cœur, qui vous fera notamment soutenir autrui ou pas. Voire d’être mauvais(e).
C’est comme, un tremblement de terre
Si les graphismes d’un jeu vidéo en eux-mêmes peuvent nous toucher, à un certain point il s’agira davantage de ce qu’ils renvoient. Disaster Report 4: Summer Memories s’inscrit complètement dans cet aspect. Si visuellement la qualité est au menu, sans figurer dans le top du réalisme (notez que le jeu est sorti en 2018 au Japon), elle sert les scènes dans lesquelles nous évoluons. De nombreux moments forts, qui émeuvent amplement plus qu’un esthétisme ” supérieur “, mais qui ne serait que de la plastique.

Découvrir ici des gens mal en point. Au sol, tentant de survivre autant que possible, blessés… Mêle la direction artistique, à la sensibilité de l’expérience. Ce qui a d’ailleurs tendance à nous donner l’envie de les secourir. Toutefois pour profiter de sa profondeur, l’on aura tôt fait de tenter en parallèle des parcours où l’on incarnera une personne moins sympathique.
L’originalité de la saga perdure au travers de Disaster Report 4: Summer Memories. Cette alchimie d’effondrements de structures matérielles & sentimentales, insuffle une approche très différente d’un peu tout ce que l’on connaît. Et où la survie s’ancre dans l’horreur de la réalité, dont le monstre ne s’avère pas un zombie ou autre, mais tout bonnement la bêtise humaine. Qui va largement au-delà des catastrophes naturelles retrouvées.

Inod

Développeur : Granzella
Éditeur : NIS America
Genre : Action
Supports : PlayStation 4, Switch et PC

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