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Castlevania Requiem Symphony of the Night & Rondo of Blood

L’une des sagas les plus mythiques du jeu vidéo, si bien qu’elle inspire constamment d’autres studios & a même vu son nom devenir un genre à part entière, nous manque actuellement. Konami a donc décidé de sortir une compilation de 2 épisodes : Castlevania Requiem Symphony of the Night & Rondo of Blood.

C’était Castlevraiment mieux avant

En délivrant ce combo, Konami a privilégié l’adaptation quasi pure et dure pour Castlevania Requiem Symphony of the Night & Rondo of Blood. Et non une édition avec un emballage bouleversant la donne. Parfois à tord chez certains JV, perdant leur essence originale pourtant essentielle. Il ne s’agit pas non plus d’un remaster ou d’un remake. Vu la mode, on préfère, le préciser.

Toutefois les jeux n’arrivent pas nus. Car si durant des années l’on pouvait en ressortir sur de nouvelles consoles ou allumer nos anciennes, nos écrans avaient beau évoluer en taille, voire devenir plat, cela ne posait aucun problème. Mais récemment, la donne a changé. Sans parler du fait que de nombreuses personnes cherchent où brancher leur péritel. On profite donc ici de la possibilité d’adapter l’image, à son téléviseur potentiellement géant. Qui dans ce cas se verrait affublé d’une image semblant riquiqui.

L’étirer fonctionnera très bien, pourtant l’on est loin d’être des adeptes de ce procédé dans de nombreux cas, tant les graphismes en pâtissent. Cependant cela ne se produit ici, on en profite donc. Tout en se régalant du format d’origine. On retrouve également des filtres. De quoi lisser les pixels d’un côté. Le genre de demandes de celles & ceux arguant que c’est moche, c’est carré, c’est vieux. Par conséquent, on doute que des gens avec une telle mentalité s’intéressent ne serait-ce qu’un chouïa à Castlevania Requiem Symphony of the Night & Rondo of Blood. Mais si cet outil y arrive, enfin il s’agira de leur montrer, on en sera ravi(e)s, tant cette association de logiciels le mérite. Tandis que de l’autre côté, on peut choisir l’effet cathodique.

Dans les Carpates avec Annette/Master Alucard

Il a beau se nommer Castlevania Requiem Symphony of the Night & Rondo of Blood, on débutera par le second jeu annoncé dans le titre. Rondo of Blood n’est pas ultra connu en Occident & pour cause. Il restera donc sûrement une découverte pour beaucoup, même si au-delà de la PC Engine, vous avez pu le toucher en dehors d’une version japonaise.

La panacée du Castlevania à l’ancienne l’on pourrait dire, puisque conservant le principe des niveaux, en tant que cartouche de 1993. Y mêlant le meilleur vu de la série jusqu’ici, en l’agrémentant d’ajouts non gadgets. Richter Belmont que l’on incarnera, aura ainsi suffisamment d’éléments pour venir à bouts des ennemis ayant enlevé sa moitié : Annette. Elle ne se trouvera la seule dans cette situation. Comme l’on est sympathique, on délivrera les autres femmes. Dont Maria, ce qui nous récompensera, puisque l’on pourra ensuite la jouer. Atout loin d’être anecdotique.

Le classique fouet est évidemment de la partie, mais les armes secondaires & offensives spéciales déclencheront un intérêt plus profond. Les possibilités devenant multiples, au même titre que l’évolution dans les tableaux. Soit un pont menant à ce que deviendra la franchise.

Effectivement, car est survenu en 1997 Symphony of the Night, délivrant une exploration poussée comme jamais à l’époque. Et on la prend encore de plein fouet aujourd’hui. On explose nos adversaires, possède pléthore de techniques, d’objets… Mais l’arrivée de cette dimension retournement des niveaux, révolutionne la licence. On se plait à farfouiller, en revenant continuellement sur nos pas, après avoir déniché un élément nous permettant d’accéder à un endroit jusqu’ici inaccessible.

Requiem pour un fou d’ailmour

Forcément se plonger dans Castlevania Requiem Symphony of the Night & Rondo of Blood, fait vibrer la fibre nostalgique. Dans le plaisir de jeu certes, mais également par les fabuleux graphismes de ses 2 monuments. Profitant en plus de grandes différences, de par leur écart d’âge, hyper important dans le JV. Si vous n’êtes pas réfractaires aux visuels de plus de 20 ans, vous serez tout aussi charmé(e)s. On navigue dans le top de l’époque, restant incroyable aujourd’hui. Si bien que les récentes sorties voulant faire dans l’aspect rétro, ne leur arrivent pas à la cheville.

Tout ce que l’on vient de dire colle de manière identique à la bande-son. Les musiques sont époustouflantes & accrocheuses. Nul besoin d’être un(e) expérimenté(e) ayant connu la licence à l’époque. Ni même d’être accro à la chiptune. Leur qualité frappera l’ensemble du public. Bonne nouvelle le choix entre le japonais & l’anglais pour les voix. Tandis que les sous-titres proposent le français.

Castlevania Requiem Symphony of the Night & Rondo of Blood forme un pack contenant 2 pépites en leur temps, qui le sont restées aujourd’hui. Toujours aussi maniables, riches & nous subjuguant, on a envie de relancer la fameuse déclaration datant de la sortie du premier épisode DS, à propos de l’identité 2D de Castlevania. Car si l’on n’a rien contre la 3D, le label des Belmont & compagnie, empale tout dès qu’il est à plat. Une compilation à un prix peu élevé, à retourner dans tous les sens.

Inod

Développeur : Konami
Éditeur : Konami
Genre : Action
Support : PS4

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