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Assassin’s Creed : Bloodstone

Suite à la récente Tom Clancy’s The Division : Rémission, B.D. dans l’univers de The Division 2, la maison d’édition d’Ubisoft, Les Deux Royaumes, nous propose une nouvelle bande-dessinée prenant place au sein d’une valeur forte de l’éditeur. Le premier tome d’Assassin’s Creed : Bloodstone, avec Guillaume Dorison à l’écriture comme pour Assassin’s Creed : Conspirations, vient de sortir et l’on espère qu’il nous fera autant voyager, que les jeux AC.

Nous suivons Tomo, jeune membre d’une cellule d’Assassins japonais, qui s’ancre pleinement dans notre monde actuel. Celui-ci n’étant absolument pas un assassin porté sur les techniques de combat, mais sur le piratage informatique. Toutefois son objectif de toujours, à savoir venger sa mère assassinée au Vietnam lorsqu’il était enfant, le mènera sur le terrain. Ses investigations en tant qu’hacker semblent porter leurs fruits, lorsqu’il repère un détournement de données suspect par une clinique en Suisse. N’écoutant plus que son esprit de revanche, il décide de partir sur les lieux, sous couverture. Il n’en reste pas moins un intellectuel, plus qu’un homme d’action et il va donc falloir jouer serré. Surtout que, sans vous dévoiler les liens concrets entre les différent(e)s protagonistes, il devra réussir à s’infiltrer au grand jour via sa nouvelle identité.

Au travers de ses pérégrinations dans le monde réel et dans les souvenirs d’Alekseï Gavrani, Assassin recruté par la CIA durant la Guerre Froide, il découvrira que retrouver le tueur de sa mère n’est pas le seul problème. Même si son enquête à distance lui permettait déjà d’en connaitre une partie. Cependant entre les expérimentations troubles et les liens avec une escouade de la guerre du Vietnam, il se rend compte qu’il n’est pas au bout de ses surprises. Surtout qu’Assassin’s Creed : Bloodstone fait la part belle aux conspirations de grande envergure. L’Histoire que l’on connait dans la réalité, se mêle à l’identité d’AC et la recherche de Pommes d’Eden. Ce qui se répercute automatiquement, par les troubles engendrés.

Il n’y a pas que Tomo qui en découvre énormément sur l’évolution des assassins et de leurs quêtes temporelles. L’évolution de l’Animus est ainsi davantage qu’évoquée. Et l’on se met à la place de Tomo qui, malgré toutes ses connaissances, se rend compte qu’il y a encore tant de secrets sur lesquels il devra sûrement mettre la main s’il désire connaitre la vérité et même les vérités. En effet, car Assassin’s Creed : Bloodstone s’avère également un immense jeu de dupes. Tout autant que Tomo, l’on devra se méfier des faux-semblants. Pourra-t-il faire confiance en qui que ce soit ? Et qui est qui en vérité ? On apprécie énormément cette atmosphère et les rebondissements qui en découlent. Ces derniers ne partent pas non plus dans le grand n’importe quoi. Tant que tout se tient, l’intérêt s’accroit.

Nouveau venu dans l’univers AC, Ennio Bufi illustre de manière réaliste Assassin’s Creed : Bloodstone. La froideur des sentiments de la plupart des personnages, pour ne pas dire tous, se retranscrit pleinement dans les visages. L’artiste y délivre des traits particulièrement marqués et rectilignes, qui renforcent leur facette austère, voire leur dureté. Par le biais des divers retours dans l’histoire et les lieux que l’on traverse à de multiples endroits du monde, l’illustrateur a dû se faire plaisir. Pouvant ainsi fréquemment changer d’ambiance et ne pas potentiellement se répéter. Un renouvellement tout aussi profitable au public que nous sommes.

On transite de cette manière au milieu de situations contemporaines et historiques. Qu’il s’agisse de lieux dévastés du Vietnam, hyper modernes en Suisse et en Allemagne…. Et d’autres que l’on ne vous révèlera pas. Parfois brièvement. Mais pour un moment apportant toujours une variété supplémentaire dans le dessin, tout autant qu’il s’avère essentiel à l’histoire.

Un premier volume d’Assassin’s Creed : Bloodstone captivant. On cherche constamment à y démêler le vrai du faux, au sein d’une histoire amalgamant une dimension personnelle, à une d’ampleur universelle. La seconde partie arrivera à l’automne.

Inod

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