Breaking News
Accueil / Critiques / Aladdin & The Lion King

Aladdin & The Lion King

Ces dernières années, l’on vu rejaillir du passé des cartouches légendaires adaptant des licences Disney. Aujourd’hui, c’est à 2 des plus géniaux longs-métrages de la firme, qui bénéficièrent à l’époque d’excellents jeux, d’arriver sur nos machines actuelles. Via la collection Disney Classic Games, la doublette Aladdin & The Lion King (Le Roi Lion) compte bien nous faire retrouver la chaleureuse & mystique ambiance de chacun.

Plus que 2 jeux en un

Effectivement, la jaquette d’Aladdin & The Lion King est trompeuse et cela peut jouer en sa défaveur si vous n’allez pas plus loin. S’il y est annoncé : The original 16 bits classics, la compilation va en réalité plus loin. Mais tout d’abord, car les féru(e)s du prince Ali attendent de savoir, nous avons droit ici à la version Mega Drive. Car en plus des 103 chameaux et chamelles, l’on se souvient de ses 2 logiciels 16 bits très distincts. Une légende marquante du milieu vidéo-ludique. Ainsi que la vision final cut, qui délivre d‘importants changements. Tant dans la jouabilité, que la manière d’appréhender l’aventure visuellement. En sus d’une démo qui permet de découvrir une première ébauche d’époque. Un argument génial, tant il sert au niveau ludique, qu’historique.

Tandis que pour Simba, la Genesis et la Super Nintendo, il en fait son affaire. Et pêle-mêle pour les 2 licences, l’on retrouve les éditions nippones MD et des versions Game Boy, qui renforcent le contenu. Le cocktail s’avère ainsi complet et non réduit à 2 jeux 16 bits.

C’était mieux (et plus dur) avant

L’époque de ces jeux Virgin Games proposait généralement de mettre nos capacités à rude épreuve. On retrouve pleinement cette dimension au sein d’Aladdin & The Lion King. Du moins si l’on s’en donne la peine. Vous comprendrez plus tard au cours de cet article pourquoi. Tant Le Roi Lion, qu’Aladdin, s’inscrivent dans un mélange de plateforme et d’action, typique de cette période des années 90. Avec essentiellement une avancée latérale. Néanmoins, des phases bouleversent cette donne. L’alternance offre énormément d’intérêt, aussi bien concrètement dans le jeu, avec des moments forts à l’identité course-poursuite. Tapis volant en prime. Mais également pour tout bonnement approfondir les mécaniques de jeu et offrir de la variété.

Incarner Simba renvoie au film, puisque l’on passera du lionceau, au roi de la jungle. Sentant une réelle différence dans ses capacités, nous faisant rugir de plaisir. D’autre part, Aladdin jouera de ses qualités athlétiques, avec des déplacements & des sauts qui nous font toujours hurler au génie ! Cette fluidité donne envie de le sous-titrer Prince of Agrabah. On adore l’enchainement d’un endroit à l’autre & spécifiquement les bonds sur les tonnelles des marchands, apportant tout autant un plaisir de jeu, que visuel. Pour s’en sortir face à ses ennemis, il ne sortira point ses griffes ou ongles, mais son sabre à proximité. Et à distance, aura plutôt un slogan du genre : lancer des pommes !

Des bonus pour moins se faire lessiver

Quand une telle collection débarque, l’on attend toujours certains bonus. Parfois ils sont là, parfois non et parfois seule une frange est au menu. Force est de constater qu’Aladdin & The Lion King figure dans le haut du panier. Déjà pour les phases jouables, puisque l’éventail d’options est bien là. Rembobinage pour constamment se relancer dans une tentative qui fut infructueuse, plutôt que de perdre un crédit. La sauvegarde, essentielle, tant l’on ne passe plus forcément son temps à s’acharner durant des heures pour finir les jeux d’une traite. Suite à des tas d’essais pour les apprendre sur le bout des doigts. En laissant la console allumée pour ne pas perdre son avancée quand l’on allait à l’école ou boire du Tang.

Moins courante, la possibilité de laisser le jeu défiler & de sauter sur la partie quand bon nous semble. Une sorte de multiples codes de triche, toutefois avec l’occasion de regarder l’action & la stopper précisément, au lieu de sauter les niveaux. La gruge est encore au programme, avec une certaine latitude laissée par la possibilité de devenir invincible & de régler la difficulté. Ce dont beaucoup auront besoin, tant à l’époque nous étions des mutant(e)s des jeux vidéo et que ces logiciels étaient durs, mais honnêtes. Et non durs car ratés. Sympathique donc pour que quiconque s’y adonne. En revanche, nous c’est à l’ancienne, car évidemment la saveur se trouve en partie là.

Vus à la té… au cinéma

Au même titre que son charme graphique. Là encore, selon vos goûts & votre éducation artistique, vous ne ressentirez pas les mêmes émotions. Sans même évoquer la nostalgie pour certaines personnes, qui elle n’a rien à voir avec la réelle qualité visuelle. De notre côté, elle nous fait toujours tomber. La myriade de détails & l’atmosphère des 2 franchises nous happent d’autant plus. Pour admirer Aladdin & The Lion King, l’on a aussi droit aux nombreux réglages d’écran. Format 4/3 ou 16/9, bords ou non, effet d’écran cathodique… Le tout avec du 1080P, chacun(e) y trouvera son bonheur.

Le nôtre se prolonge au travers du musée. L’un des plus complets dans le milieu vidéo-ludique & pas uniquement chez les compilations. On bénéficie évidemment de croquis & autres images inhérent(e)s à la création des logiciels. Mais également d’entrevues, en vidéo, de développeurs. Les sous-titres en français manquent malheureusement à l’appel, repoussant de nombreuses personnes qui ne comprendront rien. Nous incluons volontiers à cette dimension musée, le lecteur où l’on écoutera à foison les musiques des jeux, juste fantastiques. Fonctionnalité rare & que l’on réclame pourtant toujours. Même si l’on retrouve parfois la partie sound test originelle.

En parallèle à plus que 2 jeux au top, avec d’autres anciens logiciels et même de l’inédit, Aladdin & The Lion King profite en plus d’un titanesque panel d’options et de bonus. Soit un exemple pour n’importe qui voudra se lancer dans une ressortie. Et si Disney compte perdurer dans le mouvement, comme tout le monde glisse son avis, pour nous il s’agira de La Bande à Dingo/Goof Troop.

Inod

Développeur : Digital Eclipse
Éditeurs/Distributeur : Disney Interactive/Nighthawk Interactive/Just For Games
Genres : Action/Plateforme
Supports : PlayStation 4, Xbox One
et Nintendo Switch

Voir aussi

Punto

En apercevant les images, vous imaginez sûrement que Bernhard Weber a sorti un jeu de …